éducation

Les référents et les éducateurs réunis au 1er séminaire sur l’éducation antidopage

L’AFLD a réuni à la Maison du handball de Créteil ses éducateurs antidopage agréés et les référents antidopage désignés par les fédérations pour échanger sur la mise en œuvre des plans de prévention et la coordination de leurs actions d’éducation.

Les référents antidopage des fédérations et les éducateurs formés et agréés par l’AFLD sont les relais incontournables de la prévention du dopage en France. Le premier séminaire sur l’éducation antidopage organisé par l’AFLD à la Maison du handball de Créteil (Val-de-Marne) avait pour objectif de rassembler les deux réseaux afin d’échanger et de mieux coordonner leurs actions d’éducation. L’événement a réuni une centaine de participants dans le cadre de réunions d’information, d’ateliers thématiques et de séances de formation continue favorisant le partage d’expérience et de connaissances.

Les fédérations sportives ont l’obligation d’engager des actions de prévention et d’éducation auprès des sportifs et de leur encadrement technique, médical et paramédical, dans le cadre du programme d’éducation défini par l’AFLD et en lien avec le ministère des Sports. Chaque fédération a ainsi désigné en son sein un référent antidopage chargé notamment d’élaborer et de coordonner un plan fédéral de prévention en matière de lutte contre le dopage. Vingt-huit fédérations olympiques (sur 37) et les 2 fédérations paralympiques (la fédération handisport et la fédération de sport adapté) ont d’ores et déjà présenté leur plan fédéral de prévention.

Pour mettre en oeuvre les actions prévues au niveau fédéral, les référents peuvent s’appuyer sur le réseau des éducateurs formés et agréés depuis 2021 par l’AFLD. Les éducateurs sont aujourd’hui au nombre de 185, répartis au sein des fédérations sportives mais aussi des autres structures partenaires (ligues professionnelles ou régionales, syndicats, INSEP, CREPS…).

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Lancement du réseau des référents antidopage des fédérations sportives

A l’initiative du ministère des sports et de l’Agence française de lutte contre le dopage, le réseau des référents antidopage a été réuni, pour la première fois, en visioconférence ce mardi 1er mars.

Organisé en étroite collaboration avec le Comité national olympique et sportif français (CNOSF), cet évènement a permis de sensibiliser les référents antidopage désignés par leurs fédérations à leurs missions et leur rôle en matière d’antidopage. Cette désignation est une obligation légale, résultant de la dernière transposition du Code mondial antidopage 2021, en vue de coordonner l’action interne des fédérations en ce domaine.

Les fédérations nationales sont des acteurs essentiels de la lutte et de la prévention du dopage. Cette responsabilité se traduit par la mise en place et le déploiement de programmes fédéraux de prévention du dopage ainsi que par la coopération qu’ils peuvent apporter aux organisations antidopage pour la mise en œuvre de leurs prérogatives (contrôles, enquêtes et poursuites disciplinaires).

Cette rencontre, qui réunissait une centaine de participants pour une soixantaine de fédérations, a permis de mesurer combien les référents antidopage, présentant des profils variés, partagent un goût commun pour la défense d’un sport propre.

Les modalités de soutien du ministère des sports, de l’AFLD et du CNOSF pour la mise en œuvre de ces obligations antidopage des fédérations ont été présentées aux référents présents, de même que les ressources mises à leur disposition par ces institutions.

Les obligations antidopage des fédérations et la fonction de référent antidopage sont résumées au sein du livret pratique, réalisé pour l’occasion et consultable en ligne.

 

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Notre plan d’éducation pour un sport propre se construit avec l’ensemble des partenaires

L’AFLD a réuni à nouveau par visioconférence le groupe de travail technique chargé d’accompagner la mise en œuvre de son plan d’éducation aux valeurs du sport propre.

Ce groupe de travail rassemble de nombreux partenaires du sport français parmi lesquels le ministère chargé des Sports, l’Agence nationale du sport, le CNOSF (Comité national olympique et sportif français), le CPSF (Comité paralympique et sportif français), le COJOP Paris 2024, l’ANLSP (Association nationale des ligues de sport professionnel), l’ASDTN (Association des directeurs techniques nationaux), l’INSEP (Institut national du sport, de l’expertise et de la performance), des représentants des sportifs, des représentants des CREPS (Centre de Ressources d’Expertise et de Performance Sportive), des AMPD (Antennes médicales de prévention du dopage), de la FNASS (Fédération nationale des associations et syndicats de sportifs), de la FEP (Fédération des entraineurs professionnels) et plusieurs fédérations sportives parmi lesquelles l’athlétisme, le cyclisme, le football, le golf, le rugby, le tennis et le triathlon.

Le plan d’éducation pour un sport propre s’adressera à l’ensemble des sportifs, ainsi qu’à leur personnel d’encadrement (entraîneurs, cadres techniques, parents, médecins, agents, etc.).

Les actions d’information, de sensibilisation et d’éducation seront dispensées sur le terrain par des éducateurs qui seront formés et agréés par l’AFLD.

En parallèle, chaque organisation sportive désignera en son sein, si ce n’est pas encore le cas, un(e) référent(e) antidopage. Principal interlocuteur sur ces questions pour l’AFLD, le ministère chargé des Sports, le CNOSF et sa Fédération internationale, le référent sera notamment chargé de coordonner la mise en œuvre du plan fédéral de prévention du dopage et d’évaluer chaque année la portée et l’efficacité des actions de prévention et d’éducation.

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