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Compléments alimentaires : un test en ligne pour faire les bons choix

L’AFLD a développé un test pour guider les consommateurs de compléments alimentaires en leur présentant en moins d’une minute les bons réflexes à adopter pour réduire les risques de dopage.

Omniprésents dans notre quotidien, disponibles en vente libre et sans prescription médicale, les compléments alimentaires sont à consommer avec précaution. Avant toute prise, il est ainsi vivement recommandé de consulter un professionnel de santé (diététicien, nutritionniste) afin d’évaluer ses besoins nutritionnels et la nécessité de supplémenter -ou non- son alimentation.

Mal choisis ou mal utilisés, les compléments alimentaires peuvent en effet présenter des risques pour la santé et provoquer chez les sportifs un contrôle antidopage positif car ils peuvent contenir des substances interdites, mentionnées ou non parmi les ingrédients figurant sur l’étiquette ou l’emballage. La présence de ces substances peut résulter d’une contamination accidentelle sur la chaine de production ou relever d’une pratique intentionnelle de fabricants peu scrupuleux.

Pour réduire au maximum ces risques, l’AFLD a donc développé un test en ligne pour évaluer en moins d’une minute son rapport aux compléments alimentaires et mettre en place des bonnes pratiques de consommation. Pour en savoir plus, les utilisateurs sont également invités à consulter la page dédiée aux compléments alimentaires sur le site de l’AFLD.

Cliquez ici pour lancer le test !

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Nomination de Benjamin Maze à la tête du département des contrôles

Spécialiste reconnu de la haute performance et du milieu sportif grâce à son parcours professionnel, Benjamin Maze a pris cette semaine ses fonctions en qualité de directeur des contrôles de l’AFLD.

Conseiller technique national au sein de la Fédération française de triathlon de 2006 à 2009, Benjamin Maze a participé à la préparation des équipes de France de cyclisme pour les Jeux Olympiques de Londres 2012, en qualité de responsable du service « expertise et optimisation de la performance » créé par la Fédération française de cyclisme. Il a ensuite retrouvé en 2012 la direction technique nationale de la Fédération française de triathlon, dont il a assuré la direction de 2017 à 2024, contribuant à des résultats internationaux majeurs, en particulier par le nombre de médailles lors des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.

Plus récemment, de mai 2025 à janvier 2026, Benjamin Maze était conseiller en charge de la haute-performance auprès des ministres des Sports Marie Barsacq puis Marina Ferrari. Son expérience du haut niveau, son expertise dans le domaine de la haute performance et sa connaissance fine du mouvement sportif seront des atouts considérables pour le département des contrôles et plus largement pour l’Agence.

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Loi JOP 2030 : des avancées pour la lutte antidopage

Après son adoption par le Sénat en juin dernier, l’Assemblée nationale a voté en faveur du projet de loi relatif à l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques (JOP) de 2030. Ce texte comporte plusieurs avancées en matière d’antidopage visant à mettre la France en mesure d’accueillir ces Jeux et d’améliorer le dispositif antidopage à la lumière de l’expérience des Jeux de Paris 2024.

L’Agence se félicite du consensus autour d’un texte qui prépare l’entrée en vigueur de la prochaine version du Code mondial antidopage dans sa version applicable au 1er janvier 2027 et adoptée lors de la conférence mondiale de Busan (Corée du Sud) en décembre dernier. Le Code et ses standards d’application forment les règles antidopage à l’échelle mondiale qui doivent être transcrites dans le droit français. Cette étape constitue un prérequis à la candidature pour l’accueil des grandes compétitions internationales, à l’instar des Jeux d’hiver de 2030.

Plusieurs dispositions marquent un renforcement des prérogatives de l’Agence – inégalées dans le monde – en matière d’investigations : ses pouvoirs d’enquête, introduits par ordonnance en 2021, sont expressément ratifiés par le Parlement qui a accepté de les compléter avec la nouvelle possibilité pour les enquêteurs d’inspecter visuellement voire, avec le consentement des intéressés, de fouiller les bagages dans le cadre d’enquêtes préalablement ouvertes par l’AFLD.

Pour l’exercice de ses missions, l’Agence pourra se reposer sur un partage facilité et sécurisé de données sportives avec les institutions et les acteurs sportifs. Un travail avec le ministère des sports, annoncé par la ministre lors de son audition à l’Assemblée nationale, devrait permettre de moderniser ce partage afin d’alléger les formalités du monde sportif et de fiabiliser la connaissance autour des sportifs et de leur entourage.

En maintenant la France en pointe du combat pour un sport sans dopage, ce texte donne à l’Agence les moyens de mener ses missions de lutte mais aussi de prévention antidopage en faveur d’un sport propre et dans l’intérêt des sportifs eux-mêmes. L’adoption définitive du texte garantirait une préparation sereine de l’échéance des Jeux en matière antidopage et la démonstration du savoir-faire français en ce domaine pour l’organisation de grands événements sportifs, déjà éprouvé lors de la Coupe du monde de rugby en 2023 ou les Jeux d’été en 2024.

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La liste des substances interdites par l’Agence mondiale antidopage en 2026

Révisée chaque année, la liste 2026 des substances et des méthodes interdites de l’Agence mondiale antidopage (AMA) est en vigueur depuis le 1er janvier. Elle indique quelles substances et méthodes sont interdites en compétition et/ou hors compétition et quelles substances sont interdites uniquement dans certains sports. Elle s’applique au niveau international à toutes les organisations signataires du Code mondial antidopage.

Pour qu’une substance ou une méthode soit ajoutée à la Liste, elle doit remplir au moins deux des trois critères suivants :

  1.  Elle a le potentiel d’améliorer ou améliore effectivement la performance sportive.
  2.  Elle présente un risque avéré ou potentiel pour la santé du sportif.
  3.  Elle est contraire à l’esprit sportif.

Résumé des principales modifications de la liste 2026

  • Manipulation de sang ou de composants sanguins

Jusqu’ici, seule l’administration ou la réintroduction de sang ou de produits sanguins était interdite. En 2026, le prélèvement de sang ou de composants sanguins (même sans réintroduction) sera également interdit, sauf si le prélèvement a été réalisé pour les raisons suivantes :

– Procédures analytiques telles que les examens médicaux, le contrôle antidopage et les études scientifiques ayant reçu une approbation éthique
– Dons effectués dans un lieu de collecte accrédité

Cela signifie que les procédures de saignée (telles que la phlébotomie/saignée thérapeutique pour traiter des affections comme l’hémochromatose) sont désormais interdites et nécessiteront l’obtention d’une autorisation d’usage à des fins thérapeutiques (AUT) pour couvrir l’utilisation de cette intervention médicale.

  • Monoxyde de carbone

L’utilisation de systèmes ou d’équipements de réinhalation destinés à administrer du monoxyde de carbone est désormais interdite, sauf lorsqu’elle est réalisée à des fins de diagnostic sous la supervision d’un professionnel médical ou scientifique. Parmi les exemples de procédures diagnostiques autorisées figurent l’utilisation du monoxyde de carbone pour déterminer la capacité de diffusion pulmonaire d’un individu ou pour mesurer la masse totale d’hémoglobine afin d’évaluer la capacité aérobie.

Des orientations supplémentaires concernant la fréquence à laquelle le monoxyde de carbone peut être inhalé dans le cadre d’une procédure diagnostique et les qualifications requises pour superviser les tests de réinhalation de monoxyde de carbone sont disponibles dans la section FAQ de la Liste des interdictions sur le site de l’AMA.

  • Salmétérol

L’usage autorisé du salmétérol inhalé est modifié. La dose quotidienne totale autorisée de 200 microgrammes sur 24 heures reste inchangée pour ce bronchodilatateur. Toutefois, les athlètes ne pourront inhaler à des fins thérapeutiques que jusqu’à 100 microgrammes de salmétérol sur toute période de 8 heures (sans dépasser 200 microgrammes sur 24 heures). Une autorisation d’usage à des fins thérapeutiques (AUT) sera requise pour couvrir tout usage thérapeutique dépassant ces limites autorisées.

  • Dopage génétique et cellulaire

L’utilisation de composants cellulaires (par exemple des extraits de mitochondries et de ribosomes) est ajoutée à l’interdiction existante d’utiliser des cellules normales ou génétiquement modifiées. L’inclusion des composants cellulaires signifie que l’utilisation de la thérapie de transplantation mitochondriale est donc désormais également interdite.

  • Précisions supplémentaires

Plusieurs nouveaux exemples de substances interdites ont été ajoutés à différentes catégories de la Liste des interdictions. Il ne s’agit pas de nouvelles substances ajoutées à la Liste mais d’exemples supplémentaires de substances déjà interdites.

Exemples supplémentaires de substances interdites :

S2. Hormones peptidiques, facteurs de croissance, substances apparentées et mimétiques
• Pegmolesatide

S4. Modulateurs hormonaux et métaboliques
• 2-Phénylbenzo[h]chromen-4-one (?-naphtoflavone ; 7,8-benzoflavone)
• 5-N,6-N-bis(2-fluorophényl)-[1,2,5]oxadiazolo[3,4-b]pyrazine-5,6-diamine (BAM15)

S6. Stimulants
• Flmodafinil (2-[bis(4-fluorophényl)méthylsulfinyl]acétamide)
• Fladrafinil (2-[bis(4-fluorophényl)méthylsulfinyl]-N-hydroxyacétamide)

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Participation de l’AFLD à la 6e conférence mondiale sur le dopage dans le sport à Busan

Du 1er au 5 décembre dernier, se tenait à Busan (Corée du Sud) la conférence mondiale sur le dopage dans le sport organisée par l’Agence mondiale antidopage (AMA) tous les six ans. Réunissant pour la première fois en Asie les représentants du mouvement sportif, des autorités publiques et des organisations antidopage, la conférence était l’occasion d’approuver les versions définitives du Code mondial antidopage et de ses standards d’application qui entreront en vigueur le 1er janvier 2027.

Élaborés après plusieurs phases de consultation auxquelles l’AFLD a pris une part active, ces textes formeront le corpus commun du cadre antidopage qui seront transposés, au cours de l’année 2026, dans le code du sport français. Ces évolutions seront permises par des dispositions contenues au sein du projet de loi relatif à l’organisation des Jeux des Alpes françaises 2030, actuellement examiné par le Parlement.

La déclaration finale concluant la conférence a été l’occasion de rappeler l’importance de l’harmonisation des règles antidopage au niveau mondial et de souligner l’insertion de nouvelles règles permettant de mieux prendre en compte la problématique du dopage non intentionnel.

Cette conférence a également permis à la délégation de l’Agence française de participer à une conférence organisée par l’organisation antidopage coréenne (KADA).

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Publication du rapport 2024 de l’ARCOM relatif à la lutte contre le dopage

L’ARCOM a publié le rapport d’application 2024 de sa délibération du 17 mai 2017 relative à la lutte contre le dopage et la protection des personnes pratiquant des activités physiques et sportives.

L’AFLD tient à remercier les chaînes TV concernées par la délibération pour la qualité de leur couverture en matière de lutte contre le dopage pour l’exercice 2024. Cette délibération enjoint les diffuseurs de programmes sportifs à évoquer chaque année la lutte antidopage selon une double thématique, l’actualité de l’antidopage mais aussi la prévention du dopage, qu’il soit intentionnel ou la conséquence de mauvaises pratiques en matière de médicamentation ou de nutrition.

L’éducation des pratiquants, et notamment des plus jeunes d’entre eux, est fondamentale pour réduire les risques de dopage. En diffusant de plus en plus souvent ces sujets à proximité des programmes de sport qu’elles proposent en direct, les chaînes contribuent à changer le regard du public sur la réalité de la lutte contre le dopage qui ne se limite pas aux 12 000 contrôles réalisés par l’AFLD en 2024.

L’AFLD reste à la disposition des chaînes pour les aider à décrypter les spécificités du dopage et de la lutte antidopage en mettant notamment à leur service son réseau d’experts juridiques, médicaux et scientifiques. L’antidopage est un domaine mouvant et complexe qui nécessite des mises à jour régulières pour informer au mieux toutes celles et ceux qui restent attachés aux valeurs d’un sport authentique et sans dopage, devant l’écran ou sur les terrains.

Lire la synthèse et le rapport 2024 de l’ARCOM

 

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Dominique Carla’ch élue à la présidence du Fonds de dotation « Pour un sport propre »

Lancé conjointement en 2022 par le Crédit Mutuel Alliance Fédérale et l’AFLD, le Fonds de dotation « pour un sport propre » souhaite impulser un nouvel élan. Le conseil d’administration du Fonds a élu Dominique Carlac’h, vice-présidente de la Fédération française d’athlétisme et du Comité national olympique et sportif français, en qualité de présidente et a confié à Dominique Laurent, ancienne présidente de l’AFLD, la direction d’une nouvelle instance, le conseil d’orientation stratégique.

Afin de marquer une nouvelle étape dans son développement, le conseil d’administration du Fonds de dotation « pour un sport propre » a élu Dominique Carlac’h en qualité de présidente en remplacement de Mathieu Teoran. Cheffe d’entreprise reconnue dans le milieu économique, Dominique Carlac’h est une ancienne athlète de haut niveau et dirigeante sportive, en sa qualité de vice-présidente de la Fédération française d’athlétisme (FFA) et de vice-présidente du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) en charge de la prospective, de l’innovation et du numérique. Dominique Carlac’h aura pour mission de nouer de nouveaux partenariats et collaborations pour pérenniser et développer les ressources du fonds.

Dans cette mission, elle pourra s’appuyer sur une nouvelle instance, le conseil d’orientation stratégique, chargée de sélectionner les projets, d’élaborer les contenus et les messages mais aussi de contribuer à la stratégie d’action du fonds. Sa présidence a été confiée à Dominique Laurent. Son expérience d’ancienne directrice des sports et ancienne présidente de l’AFLD lui permette une connaissance fine du monde sportif et des exigences en matière de prévention antidopage au service de cette cause.

Créé en 2022, le Fonds de dotation « pour un sport propre » a la volonté de mobiliser les partenaires et mécènes qui souhaitent promouvoir un sport sans dopage, en développant notamment des actions d’éducation aux valeurs du sport et à la santé.

Il peut s’appuyer sur un premier bilan prometteur. Il a ainsi financé depuis sa création plus d’une douzaine de projets qui assurait la promotion d’une pratique sportive saine et sans dopage comme enjeu de santé publique et/ou le développement d’actions de communication et de sensibilisation aux valeurs d’intégrité et d’éthique sportive. Ces projets ont bénéficié à des fédérations sportives nationales (kakémonos, clips de sensibilisation, bandes-dessinées…) mais aussi aux équipes des établissements scolaires du second degré avec la création d’un kit pédagogique dédié à la promotion d’un sport sans dopage.

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L’AFLD renforce sa coopération avec l’Afrique du Nord et partage son expertise à Tunis

L’AFLD était à Tunis (Tunisie) pour participer à deux temps forts de la coopération régionale en matière de lutte antidopage : la réunion des membres de l’Organisation régionale antidopage d’Afrique du Nord (Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie, Tunisie) et le 4e Congrès international de l’Agence nationale antidopage de Tunisie consacré cette année aux « sciences de l’information au service de la lutte antidopage ».

La délégation de l’Agence a animé à cette occasion une formation conjointe avec l’International Testing Agency sur deux thématiques clés : la gestion des résultats, et le renseignement et les enquêtes. Ces échanges s’inscrivent dans la volonté de l’AFLD de renforcer la coopération régionale et de partager son expertise technique et juridique pour soutenir le développement d’une lutte antidopage efficace et harmonisée à l’échelle internationale.

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L’AFLD lance sa tournée des territoires en Occitanie

Une délégation de l’AFLD s’est rendue à Montpellier dans le cadre du déploiement du nouveau plan stratégique 2025-2030 de l’Agence qui a pour ambition de renforcer sa présence sur le terrain aux côtés des sportifs et de leur entourage.

La préparation des Jeux de Paris 2024 a permis une montée en puissance du dispositif antidopage, dans sa dimension éducative et répressive, à la hauteur du niveau sportif des délégations françaises et de l’engagement de la France en faveur d’un sport sans dopage.

L’ambition de l’AFLD pour les cinq prochaines années est désormais de renforcer encore davantage sa présence sur le terrain aux côtés des sportifs et de ceux qui les entourent. Cette plus grande proximité doit notamment permettre de renforcer les actions de sensibilisation au sport propre, à tous les niveaux de pratique sportive, amateure comme professionnelle, avec la contribution des relais locaux.

C’est dans cette logique que l’AFLD s’est déplacée à Montpellier, l’une des villes les plus sportives de France, la seule métropole régionale à être présente dans l’élite des principaux sports collectifs. Une délégation de l’Agence a pu rencontrer sportifs et collectifs d’entraîneurs au CREPS, ainsi que des représentants territoriaux du mouvement sportif et des institutions publiques. La journée a également été l’occasion pour l’Agence d’intervenir avec des éducateurs antidopage formés localement auprès d’élèves du lycée Jean-Mermoz pour diffuser des messages de prévention sur la pratique sportive et l’automédication. Ces rencontres, particulièrement riches, ont permis de mesurer l’intérêt des acteurs locaux pour la défense du sport propre et d’esquisser des collaborations dans la durée en faveur de la prévention antidopage.

Pour la seconde étape de cette tournée, l’AFLD se rendra à la mi-octobre à Limoges, où elle participera au colloque organisé par le Comité départemental olympique et sportif (CDOS) de la Haute-Vienne autour des nouveaux enjeux de la lutte antidopage en matière d’éducation et d’investigations antidopage.

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L’AFLD renouvelle sa convention avec le Centre national des sports de la défense

Dans le cadre d’un déplacement sur le site de Fontainebleau (Seine-et-Marne), l’AFLD et le Centre national des sports de la défense (CNSD) renouvellent leur convention, signée en 2022, en renforçant la dimension éducative de leur partenariat. Membre du réseau « Grand Insep », le CNSD est un partenaire crucial dans la promotion du sport propre. Ses missions le placent au cœur du sport français : à la fois, avec « l’armée de champions », reprenant la tradition du bataillon de Joinville, mais aussi par la préparation des sportifs de haut niveau évoluant dans les compétitions militaires, y compris internationales, ou la reconstruction par le sport des militaires blessés.

Le CNSD est désormais doté d’un référent antidopage et prochainement d’un vivier d’éducateurs antidopage ayant vocation à rejoindre le réseau de l’AFLD. La convention met l’accent sur l’organisation d’actions de formation auprès des cadres et instructeurs du CNSD. Ce sont eux qui assureront la diffusion des informations et des bonnes pratiques auprès des militaires sportifs d’élite, qui mènent de front leur métier au sein des Armées ou de la Gendarmerie, et leur participation aux compétitions militaires internationales.

La signature de cette convention par le général Paul Sanzey, commissaire interarmées aux sports militaires et, Béatrice Bourgeois, présidente de l’AFLD, renforce le partenariat déjà engagé entre les deux institutions. Elle s’est prolongée par une intervention d’éducation antidopage auprès de militaires en fin de stage au camp Guynemer.

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