Articles de jmarival

L’AFLD et la chaîne L’Équipe s’associent pour un sport propre

La chaîne L’Équipe et l’Agence française de lutte contre le dopage se mobilisent en faveur du sport propre. La chaîne L’Équipe, 1ère chaîne de sport en France et l’AFLD, autorité publique indépendante chargée de définir et mettre en œuvre au niveau national les actions de lutte contre le dopage, ont souhaité s’associer pour promouvoir dans des programmes courts les valeurs associées à l’antidopage.

Les messages de prévention seront portés à travers la voix de sportives et de sportifs de haut niveau, toutes disciplines confondues, car c’est notre souhait commun de mettre à l’honneur les règles du jeu et l’intégrité sportive à l’approche des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024.

Les contenus seront diffusés conjointement sur la chaîne L’Équipe, ses réseaux sociaux ainsi que sur les supports de l’AFLD pour sensibiliser le grand public sur les enjeux d’une pratique sportive sans dopage. L’éducation est en effet au cœur de la stratégie de prévention défendue par l’Agence mondiale antidopage afin de prévenir le dopage intentionnel mais aussi le dopage par négligence et développer des comportements qui encouragent l’esprit sportif.

Découvrez le premier épisode de la série « Tous pour un sport propre » qui réunit l’équipe de France de judo et Cléopatre Darleux, la gardienne de but de l’équipe de France de handball.

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Quelles sont les obligations des chaînes concernant la lutte contre le dopage ?

Les chaînes de télévision diffusant du sport sont tenues par la loi de proposer chaque année des programmes consacrés à la lutte contre le dopage et à la prévention des conduites dopantes. Bilan 2021 avec Carole Bienaimé Besse, membre du Collège de l’ARCOM, présidente du groupe de travail “Éducation, protection des publics et cohésion sociale dans les médias audiovisuels et numériques”.
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Plus de préleveurs pour lutter contre le dopage animal

L’AFLD a lancé la formation de neuf nouveaux vétérinaires préleveurs pour pouvoir réaliser davantage de contrôles dans le sport animal, pour son compte ou en tant que prestataire pour ses partenaires.

 La lutte contre le dopage ne se circonscrit pas au dopage humain. L’Agence est également compétente pour définir et mettre en œuvre des actions pour lutter contre le dopage animal et préserver par là-même le bien-être des animaux engagés.

Pour mener à bien sa mission, l’AFLD intervient sur les compétitions sportives organisées par les fédérations agréées par le ministère chargé des sports : Fédération française d’équitation, Fédération des sports et loisirs canins, Fédération française des sports de traîneau… L’AFLD n’opère donc pas dans le domaine des courses hippiques qui relève de la Fédération nationale des courses hippiques sous l’autorité du ministère de l’Intérieur.

Des vétérinaires formés et agréés pour collecter des prélèvements

En compétition, les contrôles diligentés par l’AFLD sont réalisés par des vétérinaires préleveurs formés et agréés par l’Agence. L’AFLD a lancé la formation de neuf nouveaux vétérinaires afin de renforcer son activité de contrôle auprès des animaux, qu’elle soit dédiée aux chevaux ou aux chiens. Après une journée d’apprentissage théorique, les candidats préleveurs ont pu mettre en pratique ce mois-ci leurs connaissances lors d’un concours de saut d’obstacles à Maisons-Laffitte. Ils seront à même de procéder à leurs premiers contrôles d’ici à la fin de l’année.

En parallèle de son activité de contrôle, l’AFLD agit également en tant que prestataire pour des organisateurs de compétitions sportives animales. L’agrément de nouveaux vétérinaires préleveurs va permettre à l’Agence d’être en mesure de recueillir davantage de prélèvements pour le compte de ses partenaires comme la Société hippique française (SHF), qui organise des compétitions pour les jeunes chevaux et poneys de sport, la Fédération équestre internationale ou encore le Conseil international du sport militaire (CISM).

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L’AFLD donne un coup d’accélérateur à la recherche

Organe consultatif de l’Agence pour les questions d’ordre scientifique, le Comité d’orientation scientifique (COS) a accueilli trois nouveaux membres avant de lancer prochainement un nouvel appel à projets de recherche, notamment sur le thème de la prévalence du dopage.

L’Agence mène un programme de recherche ambitieux sur des thématiques élargies autour du dopage, indépendamment du transfert du laboratoire antidopage à l’université Paris-Saclay le 1er janvier dernier. Institué lors de la création de l’Agence en 2006, le Comité d’orientation scientifique (COS) l’assiste dans sa stratégie de soutien de la recherche antidopage, notamment à travers le financement de travaux scientifiques.

Le COS est composé de douze membres dont neuf sont désignés par la présidente de l’AFLD après avis du collège. Parmi eux, trois ont fait leur arrivée cet été pour apporter des expertises complémentaires et renforcer l’approche pluridisciplinaire :

  • Franck Brocherie, chercheur au Laboratoire « Sport, expertise et performance » de l’INSEP et docteur en physiologie de l’exercice à l’université de Lausanne
  • Anita Greco, membre du Centre national de recherche et d’évaluation des médicaments de l’Institut supérieur de santé de Rome
  • Fabien Ohl, professeur de sociologie du sport à l’université de Lausanne

Le COS est présidé par Yves Le Bouc, responsable du Centre de référence des maladies endocrinienne, de la croissance et du développement à l’hôpital Armand-Trousseau. Il comprend également Gillian Butler-Browne (Royaume-Uni), directrice de recherche à l’INSERM, Bruno Chenuel, chef de service du centre universitaire de médecine du sport et activité physique adaptée du CHRU de Nancy, Marc Francaux (Suisse), responsable du groupe de recherche en physiologie du muscle et de l’exercice à  Louvain-la-Neuve, Martial Saugy (Suisse), conseiller scientifique du Centre de recherche et d’expertise dans les sciences antidopage de l’université de Lausanne, Jean-Christophe Thalabard, professeur en endocrinologie et biostatistique à l’Université Paris Cité, Jacques Mercier, vice-président en charge de la Recherche de l’université de Montpellier et Philippe Lenoir, pharmacien inspecteur de santé publique au ministère des Sports.

Doublement du budget de la recherche

Le COS organise chaque année un appel à projets de recherche et émet un avis sur les thématiques à soutenir en priorité par l’Agence. Une enveloppe de 240 000 € a été budgétée pour financer les futurs projets retenus, soit un doublement des ressources par rapport à 2021.

La recherche antidopage est utile aux organisations antidopage pour mieux détecter le dopage mais également pour mieux comprendre les mécanismes conduisant au dopage. Le soutien de l’AFLD à la recherche vise aussi à renforcer l’efficacité des actions de l’agence dans la perspective des Jeux de Paris 2024.

Le COS a souhaité axer sa prochaine feuille de route sur la prévalence des pratiques dopantes grâce aux sciences sociales pour mieux appréhender et quantifier le dopage, sur l’analyse de la performance et sur l’amélioration des méthodes de détection.

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L’AFLD et le CNSD renforcent leur partenariat en faveur d’un sport propre

L’Agence renouvelle sa coopération avec le Centre national des sports de la Défense (CNSD) qui emploie près de 200 sportifs français de haut niveau de la Défense (SHND), olympiques et paralympiques.

Héritier de la longue tradition du Bataillon de Joinville, le Centre national des sports de la Défense (CNSD) a été créé en 2006 pour mettre en œuvre la politique sportive du ministère de la Défense et prolonger notamment son soutien historique au sport français de haut niveau.  Près de 200 sportifs de haut niveau sont aujourd’hui affectés au CNSD dont Clarisse Agbegnenou (judo), Charline Picon (planche à voile), Anthony Jeanjean (BMX), Melvin Landerneau (cyclisme), Rénelle Lamote (athlétisme), Charlotte Bonnet (natation) ou encore Marie Patouillet (paracyclisme). En raison de leur performance et de leur potentiel, plusieurs de ces sportifs appartiennent aux groupes cibles ou aux groupes de contrôle d’organisations antidopage via lesquelles ils sont déjà sensibilisés à la prévention et à la lutte contre le dopage.

Installé à Fontainebleau, le CNSD est également un pôle d’excellence sportive référencé comme l’un des centres de préparation officiels des Jeux de Paris 2024 pour les délégations nationales.

Le second établissement du réseau “Grand INSEP” à signer une convention avec l’AFLD en 2022

L’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) et CNSD ont signé une nouvelle convention pour intensifier leur partenariat dans la perspective de l’accueil et de la préparation de grandes compétitions internationales, dont les Jeux olympiques et paralympiques de Paris en 2024. La convention soutient l’organisation d’actions de formation et de sensibilisation antidopage auprès des sportifs et du personnel d’encadrement du CNSD et facilite le déroulement des contrôles antidopage et des enquêtes que pourrait mener l’Agence dans l’enceinte du Centre. Ce partenariat a également vocation à permettre à terme de diffuser les valeurs du sport propre à l’ensemble des sportifs participant aux compétitions sportives militaires, quel que soit leur niveau, grâce notamment à la formation d’éducateurs antidopage.

 Après l’INSEP, le CNSD est le second établissement du réseau « Grand Insep » à conclure cette année avec l’AFLD une convention de partenariat.

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Lancement du Fonds de dotation Pour un sport propre

L’AFLD et le Crédit Mutuel Alliance fédérale s’associent pour créer le Fonds de dotation Pour un sport propre. Destiné à soutenir des actions d’éducation à l’antidopage pour les jeunes sportifs, le Fonds a vocation à accueillir de nouveaux partenaires dès la rentrée prochaine.

Annoncée en novembre dernier lors de la cérémonie des 15 ans de l’Agence, la création du Fonds de dotation Pour un sport propre a été actée ce mois-ci avec l’engagement du Crédit Mutuel Alliance fédérale et la tenue d’un premier conseil d’administration pour fixer les orientations et le calendrier de ses actions.

Soutenu par l’AFLD, le Fonds a la volonté d’appuyer et de valoriser des actions d’éducation à l’intégrité du sport, à la santé et à l’antidopage. Ces actions seront menées à destination d’un large public et concerneront en priorité les jeunes sportifs, amateurs et scolaires, pour qu’ils puissent pratiquer leur passion dans le respect de soi, des autres et des règles.

Le Fonds vise ainsi à accompagner le développement de la pratique sportive en France, dans l’élan crée par l’accueil des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, en mobilisant l’ensemble des acteurs du sport et des entreprises qui les soutiennent autour des valeurs humanistes du sport propre : santé, intégrité, respect, durabilité.

Le Fonds interviendra, dans un premier temps, par le développement des outils d’information et d’éducation disponibles en ligne et lancera des appels à projets dès le second semestre 2022. Ces actions entreront notamment dans le cadre du standard International pour l’éducation adopté par l’Agence mondiale antidopage en 2021.

L’AFLD se réjouit d’avoir trouvé dans le Crédit Mutuel Alliance fédérale un premier partenaire engagé en faveur du sport sans dopage et souhaite au Fonds d’accueillir prochainement de nouveaux partenaires pour poursuivre la promotion de ses valeurs.

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L’AFLD renouvelle son partenariat avec l’INSEP

L’AFLD et l’INSEP ont signé une nouvelle convention pour relancer et étendre leur collaboration en faveur des jeunes sportifs formés au sein de l’établissement.

La coopération entre l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance (INSEP) et l’AFLD est ancienne. La convention signée entre Fabien Canu, directeur général de l’INSEP, et Dominique Laurent, présidente de l’Agence, vise à relancer et étendre les champs de cette collaboration en faveur des jeunes sportifs formés au sein du “temple du sport français”.

Cette convention maintient et précise les modalités de collaboration entre les personnels de l’Agence et de l’Institut pour faciliter l’exercice des contrôles et des investigations antidopage. L’objectif est de permettre que les sportifs, majeurs et mineurs, de l’INSEP puissent être contrôlés, de manière inopinée, sans nuire au fonctionnement de l’établissement. Le partage d’informations et les échanges opérationnels formalisés par cette convention participent aussi de l’efficacité des actions de l’Agence.

Un nouveau volet sur l’éducation antidopage

Compte tenu des nouvelles missions de l’Agence en matière de prévention antidopage, la convention consacre désormais un volet à l’éducation antidopage, primordiale à l’égard de jeunes athlètes appelés à intégrer le sport de haut-niveau. Trois éducateurs antidopage ont déjà été formés par l’Agence parmi les personnels de l’INSEP pour diffuser les connaissances et les réflexes en matière d’antidopage aux sportifs et à leur encadrement. Cette convention permet un renforcement de ce dispositif, par des interventions et des formations inscrites dans la durée.

Initiée avec l’INSEP, établissement sportif de référence au niveau national, cette démarche pourrait trouver sa déclinaison territoriale avec les autres centres de formation volontaires sur le territoire national, de manière à apporter aux jeunes sportifs les connaissances et les réflexes nécessaires à un sport propre.

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Guillaume Martin : “J’ai eu mon premier contrôle antidopage à 17 ans”

À l’occasion de la publication du rapport d’activité 2021 de l’Agence, Guillaume Martin, coureur cycliste de l’équipe Cofidis, 8e du Tour de France 2021, a évoqué son éducation à l’antidopage et sa vision de l’équité sportive.

L’Agence mondiale antidopage défend le principe selon lequel la première expérience d’un sportif avec l’antidopage doit passer par l’éducation et non par un contrôle. Quel fut votre premier contact avec l’antidopage ?

“J’ai eu mon premier contrôle antidopage à 17 ans, lorsque j’étais encore en junior. J’avais été surpris car c’était sur un championnat de  Normandie et pas sur un championnat de France. J’avais terminé 2e et les 3 premiers avaient été contrôlés. Mais ce n’était pas mon premier contact avec l’antidopage car on avait déjà été sensibilisés à l’occasion d’un stage avec le comité régional ou départemental de la FFC. Plus tard, chez les amateurs, à mes débuts dans l’équipe Sojasun espoir, j’ai aussi souvenir d’avoir bénéficié d’une intervention sur les valeurs éthiques du sport et sur l’antidopage et d’avoir notamment été alerté sur l’existence de la barre de recherche sur le site de l’AFLD pour vérifier si un médicament contient ou non une substance interdite. C’est d’ailleurs une fonction que j’utilise toujours aujourd’hui ! J’ai donc reçu une éducation à l’antidopage assez jeune et je peux dire que dans mon cas les messages sont bien passés puisque cela m’a permis d’adopter très tôt les bons réflexes. En parallèle, je crois aussi beaucoup aux vertus éducatives des contrôles chez les jeunes comme j’ai pu le vivre à 17 ans.

Les programmes d’éducation mettent désormais davantage en avant les valeurs du sport propre que la notion d’antidopage. Quel sens a pour vous ce changement sémantique ?

Quand on parle uniquement d’antidopage, on se limite à un côté strictement répressif et vertical alors que quand on met en avant le sport propre on fait davantage appel à l’intelligence et à la responsabilisation des athlètes. La question du dopage dépasse le cadre des substances autorisées ou interdites. Le respect de la liste des interdictions de l’Agence mondiale antidopage est une condition nécessaire mais pas suffisante. L’athlète doit se construire une éthique par rapport au détournement de médicament qui ne sont pas interdits légalement mais qui sont contraires à l’éthique.

Les messages de prévention mélangent des alertes sur les conséquences du dopage (effets sur la santé, effets socio-économiques…) et une sensibilisation à l’équité sportive. Quel est le levier le plus efficace selon vous ?

Les critères d’équité sportive sont pour moi les plus déterminants pour refuser strictement toute pratique dopante. À l’inverse, les arguments en faveur du sport santé peuvent être contournés pour justifier le dopage car je ne suis pas convaincu que le sport de très haut niveau soit très bon pour la santé. Certains coureurs peuvent s’autopersuader qu’ils ont besoin de prendre des substances pour avoir moins mal quand ils poussent leur corps dans ses derniers retranchements. Le dopage leur permettrait alors de soulager leur organisme et de moins abîmer leur santé… Ce genre de raisonnement les assure et les rassure psychologiquement dans leur tricherie. Les dopés sont très forts pour construire ce type de discours.

Le public a-t-il selon vous une juste perception des exigences demandées pour atteindre le haut niveau ou les affaires de dopage ont-elles tendance à banaliser voire à minimiser l’exploit sportif ?

Dans le cyclisme, on est obligé de vivre avec cette perception à cause du passé. Il est ancré dans l’imaginaire collectif que les cyclistes sont tous dopés. On entend depuis plus de 20 ans qu’il est impossible de monter les cols aussi vite sans prendre des produits interdits. Lutter contre ces idées reçues, c’est comme lutter contre les théories du complot. Il y a un proverbe qui dit « Qui est le plus fou, celui qui est fou ou celui qui cherche à raisonner le fou ? » Quand on tente de débattre avec des personnes qui sont convaincues d’une chose, ils ont toujours un contre-argument et la discussion s’épuise vite. Ma position c’est alors plutôt de les ignorer. C’est triste car c’est une forme de renoncement. Mais il y a tellement de sportifs qui nous ont menti la main sur le coeur…”

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L’AFLD en action de formation à Dakar

Trois agents de l’Agence se sont rendus au Sénégal pour former une vingtaine de préleveurs antidopage et une quinzaine de formateurs de préleveurs, dans le cadre d’une opération soutenue par l’Agence mondiale antidopage (AMA).

L’organisation antidopage nationale du Sénégal (ONADS) avait sollicité l’AFLD pour se préparer aux Jeux olympiques de la jeunesse qui auront lieu à Dakar en 2026. A la demande de l’Agence mondiale antidopage (AMA), ce sont plus largement les dix pays de l’Organisation régionale antidopage de la zone 2 et 3 (Bénin, Burkina Faso, Cap Vert, Côte d’Ivoire, Guinée, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo) qui ont bénéficié de la formation dispensée sur place par les agents de l’AFLD.

L’AFLD a ainsi formé à Dakar 15 formateurs de préleveurs de façon à aider à la montée en puissance de l’antidopage en Afrique de l’ouest. Puis, après deux jours de formation, 20 préleveurs africains ont reçu leur diplôme officiel labellisé par l’AFLD et l’AMA.

Elargir le vivier international des préleveurs avant Paris 2024

Cette opération est l’occasion pour l’AFLD de partager son expérience avec ses homologues et d’initier des partenariats. Cette formation est une première étape qui permettra d’élargir le vivier international des agents de contrôle du dopage. En effet, certains préleveurs pourront postuler à l’obtention de la certification internationale délivrée par l’International Testing Agency (ITA) pour pouvoir procéder à des contrôles sur les grandes compétitions internationales comme les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024.

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Du théâtre contre le dopage

L’AFLD a co-organisé avec l’UNSS une pièce de théâtre participative pour des collégiens sur le thème de la prévention du dopage.

Le Jamel Comedy Club, le temple du stand up parisien, a accueilli un « théâtre forum » sur la prévention du dopage devant  une centaine de collégiens franciliens réunis par le service régional UNSS de Paris. Un spectacle participatif, mis en scène par la compagnie La Relève Bariolée et co-écrit avec le département Education et prévention de l’AFLD.

C’est la seconde fois que l’AFLD et l’UNSS s’associent sur scène dans le cadre de la convention de partenariat dédiée à la prévention et à l’éducation antidopage dans le sport scolaire signée en 2019.

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