Archives pour Actualités

L’AFLD publie une mise au point sur la ratification de l’ordonnance du 19 décembre 2018 et sur la réforme du système antidopage français

À la suite de la publication de plusieurs articles de presse comportant des informations et des interprétations erronées, l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) souhaite apporter quelques mises au point.

En ce qui concerne la réforme du système antidopage français :

  • Le système antidopage français n’était plus conforme au Code mondial antidopage et aux engagements internationaux de la France, s’agissant en particulier du rôle des fédérations sportives et des agents du ministère des sports – les conseillers interrégionaux antidopage (CIRAD). Dans le cadre de l’audit réalisé il y a plus d’un an, l’Agence mondiale antidopage (AMA) n’a fait que rappeler un principe fondamental : au niveau national, la lutte contre le dopage doit être menée indépendamment des autorités politiques et sportives. La gestion décentralisée des contrôles directement par les CIRAD contrevenait à ce principe.
  • Ce mode de gestion nuisait également au bon suivi des sportifs de haut niveau. Les violations des règles antidopage mises en évidence dans ce cadre concernaient essentiellement le grand public ou des disciplines peu représentatives au sein du sport français. Le contrôle de ces pratiquants, souvent moins au fait des règles antidopage, était réalisé selon un système de « quota » territorial, au détriment d’un suivi cohérent et systématique des sportifs de niveau national ou international. Les autres Etats et l’AMA étaient en droit d’attendre mieux de la France s’agissant du contrôle de son élite sportive, qui a vocation à s’engager dans des compétitions internationales.
  • Le renforcement de l’indépendance de l’AFLD et la rationalisation de son programme de contrôle, grâce à la réforme intervenue le 1er mars dernier, étaient nécessaires et utiles, mais imposent que certaines situations individuelles et habitudes évoluent.
Lire la suite

L’AFLD annonce la création d’un Département des enquêtes et du renseignement

L’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) annonce la création d’un Département des enquêtes et du renseignement, ainsi que la prochaine nomination de Monsieur Damien Ressiot comme directeur de ce nouveau département.

L’efficacité de la lutte contre le dopage repose de manière croissante sur la collecte de renseignements et la conduite d’enquêtes, qui permettent de mieux cibler les contrôles mais également de mettre en évidence des violations non analytiques des règles antidopage (détention, administration, incitation, trafic, soustraction, etc.).

A ce titre, le Code mondial antidopage et le Standard pour les contrôles et les enquêtes exigent que toute organisation antidopage soit en mesure :

  • d’une part, d’obtenir, d’évaluer et de traiter les renseignements obtenus de toutes les sources disponibles et de les utiliser pour mieux cibler les contrôles qu’elle réalise ;
  • d’autre part, de mener des enquêtes de manière efficace, cadrée et confidentielle permettant, le cas échéant, d’engager des poursuites à l’encontre du sportif ou de son entourage pour une violation alléguée des règles antidopage.

Depuis plusieurs années, l’AFLD développe avec succès cette démarche au sein de son département des contrôles, qui comporte un officier de gendarmerie mis à disposition et un fonctionnaire de police en détachement.

Lire la suite

Rappel au sujet des AUT et de la suppression de la raison médicale dûment justifiée

A compter du 1er juillet 2019, les sportifs, quel que soit leur niveau (national, international ou autre), leur statut ou leur palmarès, ne pourront plus se prévaloir de la raison médicale dûment justifiée (RMDJ) dans le cadre d’une procédure disciplinaire pour justifier la présence dans leur échantillon prélevé à l’occasion d’un contrôle antidopage, l’usage ou la tentative d’usage, la possession, l’administration ou la tentative d’administration des substances ou méthodes interdites.

La seule présentation d’un certificat médical et d’une ordonnance ne suffiront pas pour exonérer le sportif de sa responsabilité et lui éviter une sanction.

Seule une autorisation d’usage à des fins thérapeutiques (AUT), qu’elle soit rétroactive ou non, permettra au sportif de ne pas être sanctionné.

Lire la suite

Réunion à l’AFLD sur la prévention avec Anti-Doping Norway (ADNO)

Les 17 et 18 juin derniers, l’AFLD a reçu au sein de ses locaux ses collègues homologues norvégiens d’Anti-Doping Norway (ADNO) pour une réunion de travail sur la prévention et l’éducation antidopage.

Fredrik Lauritzen, directeur du département en charge de la prévention et de la santé publique, et Linda Olsen, responsable du programme « clean sport » d’ADNO, ont dressé un panorama complet des actions menées en Norvège et des outils développés à destination des sportifs des fédérations et de leur entourage, mais également auprès du grand public, notamment des professionnels des salles de remise en forme.

Lire la suite

L’AGENCE FRANÇAISE DE LUTTE CONTRE LE DOPAGE PUBLIE SON RAPPORT D’ACTIVITE 2018

Paris, le 13 juin 2018 –L’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) a présenté aujourd’hui son rapport d’activité 2018. Le rapport souligne une année de transformations marquée par la mise en conformité au Code mondial antidopage, la réforme de la stratégie des contrôles et la volonté toujours renouvelée de replacer les sportifs au cœur du dispositif antidopage.

« L’Agence poursuit sa logique de transformation visant à s’adapter au contexte en perpétuelle évolution dans lequel évoluent les acteurs de l’antidopage. Conformité, efficacité, dialogue et performance sont les maîtres-mots de notre activité en 2018 », souligne Dominique Laurent, présidente de l’AFLD.

Lire la suite

LES DIRIGEANTS D’ONAD TIENNENT UNE RÉUNION PROMETTEUSE AVEC LE FUTUR PRÉSIDENT DE L’AMA

Les dirigeants d’organisations nationales antidopage (ONAD) se félicitent de l’engagement du Ministre Witold Banka à agir en faveur d’un sport propre et à renforcer la voix des sportifs, ainsi que sa reconnaissance du rôle important des ONAD dans la protection du droit des sportifs à un sport équitable.

OSLO, NORVÈGE (3 juin 2019) – Les dirigeants de 19 organisations nationales antidopage (ONAD) se sont réunis lors d’un sommet organisé à Oslo (Norvège) cette semaine, pour examiner les avancées positives relatives aux enjeux majeurs de la lutte antidopage, tout en réaffirmant la nécessité de restaurer la confiance des sportifs et de consolider l’avenir du mouvement antidopage.

Lire la suite

Message aux sportifs au sujet de la divulgation publique de leurs données de santé

Paris, le 29 mai 2019

Message de l’AFLD aux sportifs au sujet de la divulgation publique de leurs données de santé

L’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) ne peut que se réjouir lorsque des sportifs s’engagent contre le dopage, et comprend parfaitement leur souhait d’affirmer leur intégrité. De grands champions se sont exprimés sur ce sujet et ont manifesté leur volonté d’agir. Certains ont pensé, de bonne foi, trouver une solution en adhérant à un programme privé de suivi sanitaire et en publiant leurs analyses biologiques.

Lire la suite

Cérémonie de signature des conventions entre l’AFLD et l’Université Paris-Sud

Paris, 15 mai 2019 – L’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) et l’Université Paris-Sud ont signé aujourd’hui, à Orsay, les conventions relatives à l’installation du département des analyses de l’AFLD sur le campus d’Orsay de l’Université Paris-Sud.

La nécessité d’un nouvel espace mieux adapté à l’activité du laboratoire, lui permettant d’accueillir les échantillons des Jeux olympiques et paralympiques en 2024, s’est concrétisée avec le choix du campus universitaire d’Orsay comme site d’accueil du nouveau laboratoire à partir de 2023.

L’adossement du laboratoire à un établissement universitaire permettra l’accroissement des collaborations et des synergies scientifiques, en particulier dans le domaine de la chimie analytique de pointe qui constitue le cœur de l’activité d’analyse antidopage.

Avec les équipes de recherche et les équipements présents au sein du campus d’Orsay, le département des analyses renforcera ses capacités de développement de nouvelles méthodes d’analyses et de recherche scientifique, afin de s’affirmer comme l’un des leaders mondiaux en la matière.

La proximité géographique avec le département médicaments et technologies pour la santé (DMTS) du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) situé sur le plateau de Saclay, qui sera rattaché également à la Faculté de Pharmacie de l’Université Paris-Saclay[1] au 1er janvier 2020, constituera aussi un atout particulièrement attractif.

Le laboratoire antidopage sera installé au sein d’un bâtiment préexistant, qui fera l’objet d’une réhabilitation permettant par la même occasion la valorisation du patrimoine de l’Etat.

Le laboratoire devrait investir ses nouveaux locaux au cours du premier semestre 2023, afin d’être pleinement opérationnel pour la Coupe du monde de rugby 2023 et bien évidemment pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, au terme d’un processus d’accréditation spécifique.


 

Focus sur le laboratoire :

Le département des analyses de l’AFLD est le seul laboratoire en France accrédité par l’Agence mondiale antidopage (AMA)[2]. Il compte 40 employés dont les principales activités sont l’analyse d’échantillons, la recherche et le développement analytique. Le laboratoire analyse chaque année entre 12000 et 14000 échantillons.

 

Contacts presse :

Agence française de lutte contre le dopage : afld.media@dentsuaegis.com / 01 41 16 42 33

Université Paris-Sud : service.presse@u-psud.fr / 01 69 15 41 99

 

[1] Actuellement la Faculté de Pharmacie de l’Université Paris-Sud.

[2] Il en existe 31 dans le monde dont 27 actuellement accrédités par l’AMA.

Lire la suite

APPEL À PROJETS DE RECHERCHE 2019

Créée en 2006, l’AFLD est une autorité publique indépendante qui définit et met en œuvre des actions de lutte contre le dopage telles que les contrôles, la prévention, l’éducation, l’information et la recherche scientifique, dans le respect du Code mondial antidopage.

L’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) protège l’éthique et les valeurs humanistes du sport : intégrité, équité, santé et a pour ambition de contribuer, dans toutes ses activités, à la préparation des Jeux olympiques et paralympiques qui se tiendront à Paris en 2024.

Thèmes prioritaires de l’appel à projets

  • Cinétique d’élimination des glucocorticoïdes selon les voies d’administration ;
  • Amélioration de la fenêtre/limite de détection des substances interdites ;
  • Application de nouvelles techniques analytiques au dépistage de substances ou méthodes dopantes ;
  • Identification et/ou la détection de nouvelles substances (non comprises dans la Liste des interdictions) soupçonnées d’être potentiellement dopantes (par ex., des médicaments récemment approuvés ou en phase clinique avancée; des substances dont l’abus a été prouvé par des données cliniques ou des informations de terrain, drogues à façon) ;
  • Prévalence du dopage en fonction du sport, de l’âge et du genre.
  • Programme blanc permettant aux candidats de proposer une étude innovante.

Les candidatures devront comporter :

  • Le formulaire de candidature dûment complété ; Il comprend une présentation du projet incluant les objectifs, la méthodologie, la description des techniques utilisées, le calendrier de réalisation, les résultats préliminaires et les références bibliographiques pertinentes; Des informations sur les chercheurs (curriculum vitae), l’institution dont ils relèvent et les ressources de celle-ci;
  • Pour des recherches impliquant des sujets humains et/ou des échantillons humains (y compris du matériel déjà existant) : une copie de l’approbation du comité de protection des personnes, la lettre d’information pour les participants et le formulaire de consentement; Si ces documents ne sont pas disponibles au moment de la soumission d’un projet, ils seront exigés dès que le projet sera approuvé aux fins de financement.

Date limite de dépôt des candidatures : Lundi 20 mai 2019 à 8h00

Audition des candidats retenus : Vendredi 14 juin 2019

Veuillez retourner le formulaire de candidature à Delphine Saint Laurent, responsable du service médical : d.saintlaurent@afld.fr

 

Lire la suite

Publication du décret n° 2019-322 du 12 avril 2019 portant transposition en droit interne des principes du code mondial antidopage

Le décret n° 2019-322 du 12 avril 2019 portant transposition en droit interne des principes du code mondial antidopage et diverses modifications relatives à la procédure disciplinaire menée devant l’Agence française de lutte contre le dopage a été publié au Journal Officiel du 14 avril 2019.

Il tire les conséquences des nouvelles procédures issues de l’ordonnance du 19 décembre 2018 et modifie les dispositions de la partie réglementaire du code du sport qui régissent le suivi médical des sportifs et la lutte contre le dopage. Il précise également les modalités selon lesquelles sont conduites les procédures disciplinaires par l’AFLD, notamment en prenant acte de la suppression de la compétence disciplinaire des fédérations sportives nationales et en introduisant la procédure de composition administrative.


Télécharger le décret

Lire la suite

19e colloque national « Pour un sport sans dopage »

© Crédit photos : CNOSF/KMSP

A Paris, le 29 mars 2019 – Le 19e colloque national « Pour un sport sans dopage » s’est tenu vendredi 29 mars 2019 à la Maison du sport français. Ce rendez-vous incontournable du calendrier sportif a été pour la première fois co-organisé par les trois figures de proue de la lutte antidopage en France, à savoir le ministère des Sports, le Comité national olympique sportif et français et l’Agence française de lutte contre le dopage.

Cette journée de conférences, d’échanges et de débats a été marquée par une volonté forte et partagée d’amener les participants à prendre conscience des enjeux autour de la lutte contre le dopage et de nourrir les coopérations existantes en matière d’information et de sensibilisation antidopage.
En plus des traditionnels sujets d’actualité relatifs aux évolutions législatives et réglementaires aux niveaux national et international, ce rassemblement a largement mis l’accent sur les programmes de prévention. Le ministère des Sports a d’ailleurs profité de cette occasion pour présenter le 4e plan national de prévention du dopage et des conduites dopantes.

Les différents ateliers et tables-rondes ont permis aux quelques 250 participants d’échanger sur des thématiques médicales, juridiques et de prévention et d’éducation, et de partager leurs bonnes pratiques. Cette année, les organisateurs ont souhaité mettre en avant l’implication des sportifs eux-mêmes comme acteurs dans la lutte pour un sport sans dopage et rappeler l’importance de placer les sportifs au cœur du dispositif antidopage.

© Crédit photos : CNOSF/KMSP

Dans l’après-midi, la parole a été laissée aux sportifs qui ont pu témoigner de leur expérience en matière de lutte antidopage. La victoire du sport propre a conduit certains d’entre eux à se voir attribuer tardivement une médaille olympique en raison de la disqualification de concurrents. Les sportifs ont également rappelé l’importance de mener des actions concrètes de sensibilisation et d’éducation antidopage, notamment à destination des jeunes publics.
Cette 19e édition du colloque national « Pour un sport sans dopage » marque une nouvelle avancée et est résolument tournée vers les Jeux Olympiques et Paralympiques 2024. La 20e édition, à l’horizon 2020, est déjà dans la ligne de mire.

Roxana Maracineanu, ministre des Sports : 

«J’ai toujours été très engagée sur la question du dopage et dès mon arrivée au ministère des Sports, la santé des sportifs et la lutte contre toute forme de tricherie dans le sport a été ma priorité. Outre le renforcement de notre dispositif législatif en cohérence avec le code mondial antidopage et le soutien de l’Etat pour doter notre pays d’un laboratoire de pointe, le ministère des sports porte un ambitieux plan national de prévention du dopage et des conduites dopantes 2019-2024 pour une meilleure coordination de tous. Ce programme, au-delà des sportifs concerne aussi l’ensemble de la communauté du sport : athlètes, entraîneurs, pratiquants de loisirs et leur entourage. C’est un combat de tous les instants, dans lequel les athlètes doivent être impliqués à nos côtés.»

Dominique Laurent, présidente de l’AFLD :

« Replacer les sportifs au cœur de la politique antidopage est une volonté que nous partageons tous. Je me réjouis de la tribune dont ils ont bénéficié cette année lors du colloque. L’implication de sportifs de haut niveau à nos côtés est un atout précieux pour sensibiliser l’ensemble du mouvement sportif. »

Denis Masseglia, président du CNOSF :

«Notre pays accueillera les Jeux Olympiques et Paralympiques à Paris en 2024 et les réformes engagées en matière de lutte contre le dopage permettront d’affirmer aux yeux du monde que le seul sport que l’on souhaite voir s’exprimer et être récompensé est un sport propre et authentique. »

Pour plus de renseignements, cliquez ici.
Lire la suite

Réunion des coordonnateurs antidopage à l’AFLD les 18 et 19 mars 2019

Les 18 et 19 mars 2019, deux journées de travail ont réuni à l’Agence les responsables du département des contrôles et les coordonnateurs antidopage. Ces derniers participeront au nouveau dispositif de contrôle en vue de répondre à l’objectif de mise en conformité avec le Code mondial antidopage (ordonnance du 19 décembre 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2019).

Huit agents du ministère des sports, parmi ceux antérieurement en fonction, ont choisi d’apporter à l’Agence leur expérience et leurs compétences. Mis à disposition par l’État dans le cadre d’une convention, ils mettent ainsi en œuvre, sous l’autorité de l’Agence, le plan de contrôles 2019.

Par ailleurs, l’AFLD poursuivra sa participation aux commissions régionales de lutte contre les trafics de produits dopants maintenues en place au niveau territorial.

Lire la suite

Les dirigeants des organismes antidopage du monde appellent à la réforme du système antidopage

Paris, le 11 mars 2019 – L’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) diffuse la déclaration commune suivante des dirigeants d’organisations antidopage nationales, en prévision de l’imminente élection présidentielle à l’Agence mondiale antidopage (AMA).


Les dirigeants des organismes antidopage du monde appellent à la réforme du système antidopage

  • Avant la tenue du symposium, les dirigeants des ONAD se sont réunis à Lausanne pour discuter d’importantes réformes du système antidopage, en prévision de l’élection présidentielle à l’AMA.
  • Les dirigeants demandent aux candidats à la présidence de l’AMA de s’engager publiquement :
    • à réitérer leur appui aux principes généraux de propositions de réforme de Copenhague (2016) exhortant l’organisme mondial de réglementation à devenir plus indépendant et transparent et à adopter des pratiques exemplaires de gouvernance ;
    • à être solidaires avec les athlètes, qui prennent de plus en plus la parole ;
    • à assurer un recensement exhaustif, transparent et rigoureux des données du laboratoire de Moscou et à poursuivre en justice toutes les personnes impliquées.

Les dirigeants de 18 organisations antidopage nationales se sont réunis aujourd’hui à Lausanne, à un moment crucial pour discuter de l’état actuel du sport propre.

Le message de cette rencontre, tenue la veille du symposium annuel de l’Agence mondiale antidopage, est clair : l’AMA, qui s’apprête à élire le quatrième président de son histoire, doit saisir cette occasion unique de réformer le système antidopage. Selon les dirigeants, la réaction de la communauté antidopage déterminera l’orientation du système antidopage pour les années à venir et il est essentiel de prendre les bonnes décisions pour restaurer la confiance du public et des athlètes envers l’organisme mondial de réglementation.

Les dirigeants des ONAD demandent aux candidats à la présidence de l’AMA de prendre trois engagements cruciaux. Premièrement, la révision de la gouvernance de l’AMA doit se poursuivre pour que les réformes décrites dans les propositions de Copenhagen puissent être complètement mises en œuvre. En éliminant les risques de conflits d’intérêts de la structure de gouvernance actuelle de l’AMA, l’organisme deviendra plus crédible aux yeux de ses plus importants intervenants : les athlètes propres.

Deuxièmement, les candidats à la présidence devraient montrer leur attachement indéfectible à s’engager envers les athlètes du monde entier. Les athlètes propres n’ont aucun moyen de se faire entendre, et ce, depuis trop longtemps. La situation doit absolument changer.

Troisièmement, les candidats doivent poursuivre les démarches de l’agence en vue d’obtenir les données du laboratoire de Moscou, en s’engageant à en assurer un recensement exhaustif, transparent et rigoureux. Selon des rapports antérieurs de l’AMA, les données du laboratoire de Moscou contiendraient des milliers d’échantillons présumés positifs. Ceux-ci doivent faire l’objet d’une enquête. Les athlètes demandent que cet examen soit réalisé de façon transparente et que soient rendus publics, notamment, le nombre exact de contrôles positifs et la manière dont chacun a été traité. Ce processus prendra plusieurs mois, et possiblement des années, et le prochain président de l’AMA ne doit pas tenter de tourner la page sur ce scandale. Au contraire, il doit s’engager à assurer la tenue d’une enquête complète et à poursuivre la quête de justice – quels que soient les délais ou les coûts. Les dirigeants des ONAD réitèrent leur offre d’assister l’AMA à cet égard.

La présente déclaration a reçu l’appui de l’organisation antidopage nationale des pays suivants :

  1. Australie
  2. Autriche
  3. Belgique (ONAD de Flandres)
  4. Canada
  5. Danemark
  6. Estonie
  7. Finlande
  8. France
  9. Allemagne
  10. Irlande
  11. Japon
  12. Pays-Bas
  13. Nouvelle-Zélande
  14. Norvège
  15. Singapour
  16. Afrique du Sud
  17. Suède
  18. Suisse
  19. Royaume-Uni
  20. États-Unis
(Traduction réalisée par le Centre canadien pour l’éthique dans le sport – CCES)

International Anti-Doping Leaders call on watershed opportunity to reform Anti-Doping System

  • Ahead of the Anti-Doping Symposium, NADO leaders met in Lausanne, Switzerland to discuss meaningful reforms to the anti-doping system in advance of the WADA Presidential election;
  • Leaders call on WADA Presidential Candidates to publicly commit to:
    • Further support the general principles of the 2016 Copenhagen Reform Proposals that call on the global regulator to become more independent, transparent and adopt best governance practices;
    • Standing “shoulder to shoulder” with athlete community, following the recent rise in athlete voice;
    • Ensuring an exhaustive, transparent and thorough accounting of the data from the Moscow laboratory and the pursuit of justice against all involved.

The leaders of 18 National Anti-Doping Organizations came together in Lausanne, Switzerland today at a crucial time to discuss the current state of clean sport.

Meeting on the eve of the World Anti-Doping Agency’s Annual Symposium, the message emanating from the meeting was clear: now is the time for WADA to grasp this unique opportunity to reform the anti-doping system as it prepares to appoint the fourth President in its history. How the anti-doping community chooses to react, leaders said, will determine the direction of the anti-doping system for years to come; and making the right decisions is essential if public and athlete faith in the global regulator is to be restored.

The NADO leaders call on WADA Presidential Candidates to expressly commit to three critical points. First, WADA governance revisions must go further to fully implement the reforms detailed in the Copenhagen Proposals. By removing potential conflicts of interest within WADA’s current governance structure, the organization will increase its credibility in the eyes of its most important stakeholders: clean athletes.

Second, WADA Presidential Candidates should demonstrate how they will be fully committed to meaningful engagement with the athletes of the world. For too long, there has been no effective mechanism to allow for the voice of clean athletes to be heard and this must change moving forward.

Third, WADA Presidential Candidates must build on the organization’s success at retrieving the Moscow laboratory data by being committed to ensuring an exhaustive, transparent and thorough accounting of the data is achieved. Based on previous reports from WADA, there are thousands of presumptive positive samples in the Moscow laboratory data that must be investigated. Athletes are demanding that this review is completed in a transparent manner, which includes reporting the exact number of presumptive positive findings and how each finding has been managed. This process will take months, possibly years, and a future WADA President must not try to turn the page from this scandal, but be committed to a full investigation and pursuit of justice – no matter the cost or time. The NADO Leaders reiterate their offer to assist WADA in these matters.

This statement is supported by the National Anti-Doping Organization of:

  1. Australia
  2. Austria
  3. Belgium (NADO Flanders)
  4. Canada
  5. Denmark
  6. Estonia
  7. Finland
  8. France
  9. Germany
  10. Ireland
  11. Japan
  12. Netherlands
  13. New Zealand
  14. Norway
  15. Singapore
  16. South Africa
  17. Sweden
  18. Switzerland
  19. United Kingdom
  20. USA
Lire la suite

La ministre des sports présente un projet de loi visant à modifier le code du sport

Ce texte est tiré du compte rendu du Conseil des ministres du 6 mars 2019

La ministre des sports a présenté un projet de loi ratifiant l’ordonnance n° 2018-1178 du 19 décembre 2018 relative aux mesures relevant du domaine de la loi nécessaires pour parfaire la transposition en droit interne des principes du code mondial antidopage et modifiant le code du sport.

Dans la perspective des jeux Olympiques et Paralympiques qui se tiendront à Paris en 2024, la France a engagé un vaste plan de modernisation de son dispositif de lutte contre le dopage visant à mieux prévenir ce fléau, mais aussi à harmoniser son organisation avec les standards de l’agence mondiale antidopage. Ces évolutions illustrent l’attachement de la France à respecter ses engagements internationaux et plus largement à figurer parmi les Nations les plus engagées pour la préservation de l’intégrité sportive et la protection des sportifs.

Prise sur le fondement du 2° de l’article 25 de la loi du 26 mars 2018 relative à l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, cette ordonnance modifie la procédure disciplinaire en matière de lutte antidopage et, plus largement, contribue à harmoniser la lutte contre le dopage dans le sport.

Désormais, la procédure disciplinaire sera intégralement confiée à l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) qui aura de nouvelles prérogatives dans le cadre du traitement des dossiers. Ainsi, l’AFLD pourra proposer aux sportifs une sanction qu’ils seront en mesure d’accepter lorsqu’ils reconnaissent les faits qui leurs sont reprochés. L’évolution majeure apportée par cette ordonnance réside dans l’introduction du recours exclusif auprès du tribunal arbitral du sport dans le cadre des procédures impliquant des infractions commises par des sportifs de niveau international ou à l’occasion de manifestations internationales.

Le projet de loi ajoute, par ailleurs, deux modifications aux prérogatives de l’AFLD.

Désormais, les sportifs des collectifs nationaux intègrent le groupe cible de l’agence au même titre que les athlètes figurant sur la liste des sportifs de haut niveau. De fait, ils seront donc dans l’obligation de renseigner leur localisation de manière à permettre des contrôles antidopage inopinés.

De plus, le projet de loi prévoit un assouplissement du cadre de la publication des décisions de la commission des sanctions de l’AFLD et des accords de composition administrative, en permettant à l’AFLD d’avoir la latitude de déterminer le support de publication des sanctions et accords.

En complément de ce renforcement des dispositifs de répression, le ministère des sports travaille actuellement sur son nouveau plan de national de prévention du dopage et des conduites dopantes 2019-2024.

Ce plan sera présenté le 29 mars lors d’un colloque organisé au comité national olympique et sportif français. Il permettra une action plus coordonnée avec l’ensemble de nos partenaires, ciblée vers les sportifs et leur entourage mais également vers le grand public et les lieux de pratiques des activités physiques et sportives.

Lire la suite

Informations relatives au régime des Autorisations d’usage à des fins thérapeutiques (AUT)

Le régime des autorisations d’usage à des fins thérapeutiques (AUT) est modifié par l’ordonnance n° 2018-1178 du 19 décembre 2018 relative aux mesures relevant du domaine de la loi nécessaires pour parfaire la transposition en droit interne des principes du code mondial antidopage, dont l’entrée en vigueur intervient le 1er mars 2019.

À compter de cette date, les sportifs considérés comme étant de niveau national (tableau en téléchargement ci-dessous) pour l’application de la réglementation antidopage sont soumis à l’obligation de disposer d’une AUT préalablement à l’usage de substances ou méthodes interdites dans le cadre du traitement d’une pathologie.

Le détail de la procédure d’AUT est disponible sur la page dédiée.

 

Télécharger le tableau

 

Lire la suite

La réforme de l’organisation des contrôles antidopage en France : une bonne nouvelle pour les sportifs

A la suite de l’article publié par Le Monde le 15 février 2019, intitulé « Des difficultés dans l’organisation des contrôles antidopage en France », l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) souhaite apporter les précisions suivantes :

Le programme de contrôle des sportifs français établis à la fin de l’année 2018 pour 2019 se déroule normalement, selon un plan de répartition par niveau et par discipline conforme aux prescriptions de l’Agence mondiale antidopage (AMA).

Près de 800 prélèvements ont ainsi été réalisés depuis le début de l’année. L’AFLD consacre la grande majorité de ses contrôles aux sportifs de haut niveau ou professionnels, dont deux tiers hors compétition.

La réorganisation en cours, résultant de l’ordonnance n° 2018-1178 du 19 décembre 2018 relative aux mesures relevant du domaine de la loi nécessaires pour parfaire la transposition en droit interne des principes du code mondial antidopage, ne remet pas en question le bon fonctionnement du dispositif français de lutte contre le dopage.

Les commissions régionales de lutte contre les trafics de produits dopants sont maintenues. Leur activité continuera de permettre une bonne coordination des services de l’Etat et un partage de renseignement utile pour le ciblage des contrôles.

La logique territoriale, toujours pertinente pour le recueil de renseignement et la connaissance du terrain, cède en revanche la place, en matière de contrôle, à un suivi par sport et population sportive, en fonction de leur risque de dopage, et non plus en fonction de leur implantation géographique.

Cette évolution sera renforcée par le fait que les Cirad (conseillers interrégionaux antidopage) ne seront plus habilités à diligenter des contrôles antidopage, comme ils le faisaient jusqu’à maintenant par délégation du directeur des contrôles de l’AFLD. En effet, le pouvoir de contrôle, dévolu à l’AFLD, ne pourra plus être confié à des fonctionnaires placés sous l’autorité du ministère des sports, afin de respecter le principe d’indépendance fixé par l’AMA.

En conséquence, les moyens humains de l’AFLD seront renforcés afin qu’elle puisse assumer l’organisation de l’intégralité des contrôles antidopage relevant de sa compétence. Les efforts considérables consentis actuellement par ses agents permettent d’assurer la continuité du service public de lutte contre le dopage dans l’attente de la mise à disposition effective de moyens supplémentaires, conformément à l’intention manifestée par le ministère des sports.

Il en résultera une mise en oeuvre plus efficace du programme de contrôle de l’Agence et un meilleur respect des standards internationaux, notamment grâce à la professionnalisation des agents chargés de cette activité.

La rationalisation de la répartition des fonctions entre l’AFLD et les services déconcentrés du ministère des sports est une excellente nouvelle pour les sportifs qui souhaitent pouvoir concourir dans un sport sans dopage.

Cette modernisation indispensable du système français s’accompagne d’une stratégie de formation de préleveurs antidopage, en activité ou nouveaux, afin de disposer de compétences et de profils en adéquation avec les exigences actuelles de la lutte contre le dopage. Plus de 30 nouveaux préleveurs sont en cours de formation afin de débuter leurs missions dans les semaines qui viennent, aux côtés de préleveurs expérimentés.

À l’horizon des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, les acteurs de la lutte contre le dopage doivent savoir se remettre en question pour toujours plus d’efficacité. C’est le cap que l’AFLD s’est résolument fixé.

Lire la suite

Signature d’une convention avec Anti-doping Norway (ADNO)

Oslo, le 14 février 2019 – L’Agence française de lutte contre le dopage, représentée par sa Présidente, Mme Dominique Laurent, et son Secrétaire Général, M. Mathieu Teoran, était à Oslo afin d’officialiser la signature d’une convention avec l’Agence norvégienne antidopage, Anti-doping Norway (ADNO).

De gauche à droite : Mme Thorhild Widvey, présidente de l’ADNO,
M. Jean-François Dobelle, ambassadeur de France en Norvège et Mme Dominique Laurent, présidente de l’AFLD. Photo: Lars Vestad

Cette convention a été signée au siège de l’organisation antidopage norvégienne à Oslo par Mme Thorhild Widvey, présidente de l’ADNO et par Mme Laurent, en présence de l’ambassadeur de France en Norvège, M. Jean-François Dobelle.

D’une durée de trois ans, elle vise à renforcer les programmes nationaux en matière de lutte contre le dopage dans les deux pays grâce à un échange régulier d’informations et d’expériences.

L’ADNO et l’AFLD avaient déjà signé en 2015 un accord de coopération bilatérale pour la réalisation de contrôles antidopage.

De gauche à droite : Mme Dominique Laurent, Présidente de l’AFLD et Mme Thorhild Widvey, Présidente de l’ADNO. Photo: Lars Vestad
Lire la suite

Intervention auprès de jeunes sportifs de l’INSEP

 Paris, le 6 février 2019 – L’Agence française de lutte contre le dopage, représentée par son Département Communication et prévention, était présente à l’INSEP (Institut National du Sport, de l’Expertise et de la Performance).

Tout au long de cette journée, l’équipe de l’AFLD a animé trois ateliers au cours desquels une simulation interactive d’un contrôle antidopage et un quiz ont permis aux jeunes sportifs de tester leurs connaissances en matière de lutte contre le dopage.

Cette intervention ancre progressivement l’action de prévention et d’éducation menée par l’AFLD auprès de l’INSEP vers une collaboration pérenne.

L’Agence entend poursuivre ces initiatives avec les jeunes sportifs mais aussi auprès des sportifs de hauts niveaux et de leur entourage.

Lire la suite

L’Agence française de lutte contre le dopage lance son Comité des sportifs

Paris, le 25 janvier 2019 – L’Agence française de lutte contre le dopage lance son Comité des sportifs, nouvel organe consultatif visant à améliorer la prise en compte du regard et de la parole des sportifs français dans la politique antidopage. 

A l’approche des Jeux olympiques et paralympiques 2024, l’AFLD poursuit sa démarche de transformation en replaçant les sportifs au cœur du dispositif antidopage.

À cette fin, elle crée un Comité des sportifs composé de 9 membres, désignés pour leur expérience d’athlètes de haut niveau, leur connaissance de l’environnement sportif national et international et leur engagement dans la lutte contre le dopage.

Les 9 membres du Comité des sportifs :

  • Astrid Guyart, escrime, coprésidente
  • Romain Girouille, tir à l’arc, coprésident
  • Samir Aït-Said, gymnastique
  • Gévrise Émane, judo
  • Nantenin Keïta, para-athlétisme
  • Sandra Laoura, ski acrobatique
  • Daniel Narcisse, handball
  • Nathalie Péchalat, patinage artistique
  • David Smétanine, paranatation

Ce Comité sera consulté sur l’ensemble des questions relevant de la compétence de l’AFLD. Il participera activement aux actions de prévention et de communication auprès des sportifs et de leur encadrement, une priorité de l’Agence.

Enfin, le Comité prendra part aux consultations et évènements organisés au plan international, par le Conseil de l’Europe ou l’AMA, notamment dans le cadre de la révision du Code mondial antidopage et des Standards internationaux, et à l’élaboration de la Charte antidopage des droits des sportifs.

« Le Comité s’assurera que le premier contact des sportifs avec l’Agence soit la prévention et non pas la sanction » Astrid Guyart, coprésidente du Comité des sportifs

« Le Comité sera consulté pour développer les différents programmes et politiques antidopage de l’AFLD, en lien avec les institutions et organismes partenaires » Romain Girouille, coprésident du Comité des sportifs

 (Crédit photos : F. BOUKLA-ACTIV’IMAGES)

Lire la suite

L’AFLD au colloque international du Laboratoire de droit du sport de Dijon

L’Agence française de lutte contre le dopage a participé vendredi 18 janvier 2019, au colloque international « Le dispositif de lutte contre le dopage – Évolutions et perspectives », organisé par le Laboratoire de Droit du Sport de Dijon (CREDIMI) et notamment par Cécile CHAUSSARD (Maître de conférences à l’Université de Bourgogne) et Thierry CHIRON (Avocat au barreau de Dijon, Légi Conseils Bourgogne).

Ce colloque portait sur la révision en cours du Code mondial antidopage et la mise en conformité du Code du sport avec celui-ci.

Dominique LAURENT, Présidente de l’AFLD, a eu l’honneur d’ouvrir le colloque tandis qu’Antoine MARCELAUD, Directeur du département des affaires juridiques et institutionnelles, est intervenu à trois reprises dans l’après-midi, lors d’une présentation suivie d’un débat avec la salle portant sur le thème de la « Réforme contrainte du dispositif antidopage français » et lors de deux tables rondes dont le sujet était la défense du sportif.

Le panel d’intervenants était très diversifié et les échanges avec la salle particulièrement riche.

Dans cette période de grands changements législatifs et réglementaires, il apparaît essentiel pour l’Agence de pouvoir expliquer les différentes évolutions à venir auprès de ses interlocuteurs privilégiés que sont notamment les fédérations.

Lire la suite

Déclaration des ONAD concernant le non-respect du délai de conformité par la Russie

Les dirigeants des organisations nationales antidopage (ONAD) ont pris acte du communiqué de l’Agence mondiale antidopage (AMA) du 1er janvier 2019 concernant la conformité aux règles antidopage de la Russie.

La Russie avait jusqu’au 31 décembre 2018 pour fournir à l’AMA les données du Système de gestion de l’information des laboratoires (SGIL) du laboratoire de Moscou. Cette échéance n’ayant pas été respectée, la communauté antidopage s’attend à une réponse décisive en soutien aux athlètes propres du monde entier.

Après plus de trois ans d’examen, d’indécision et de compromis devant l’un des plus grands scandales de dopage de l’histoire du sport, le moment est venu de démontrer qu’aucun individu ni pays n’est exempté de se conformer Code mondial antidopage.

Le 20 septembre 2018, le Comité exécutif de l’AMA a tendu la main à la Russie en lui offrant une nouvelle chance de démontrer son intérêt pour la protection des droits des sportifs propres et sa volonté de respecter les règles du jeu. La Russie a manqué à ses obligations.

En conséquence, nous demandons à présent à l’AMA de faire preuve de fermeté, d’acter le non-respect du délai imparti et de prendre sans tarder les mesures qui s’imposent.
Partant du principe que l’AMA avait déjà prévu une réunion du Comité de révision de la conformité (CRC) les 14 et 15 janvier 2019, les dirigeants des ONAD enjoignent désormais l’AMA à reconnaître la gravité du non-respect du délai et appellent immédiatement à un examen et une recommandation de la part du CRC.

Nous reconnaissons que RUSADA a travaillé de concert avec l’AMA afin de résoudre les problèmes constatés, mais les conditions convenues le 20 septembre 2018 étaient sans équivoque, et sans les données du laboratoire, il n’y a qu’une issue possible.

La gravité de la situation ne justifie pas l’octroi d’un délai supplémentaire de deux semaines pour que la Russie se mette en conformité. L’AMA doit convoquer le CRC sans plus tarder – il en va de l’intérêt du sport propre.

En octobre 2018, les dirigeants des ONAD ont réitéré à la communauté mondiale des athlètes leur engagement indéfectible envers le sport propre. Aujourd’hui, cet engagement est plus fort que jamais et c’est la raison pour laquelle nous estimons que la Russie doit être tenue pour responsable de sa non-conformité persistante.

Un retour à la compétition sportive internationale pour la Russie ne devrait être envisagé que lorsque la confiance en une culture du sport propre en Russie sera restaurée – en d’autres termes, uniquement quand l’AMA aura reçu et vérifié les données électroniques du SGIL ainsi que les échantillons du laboratoire de Moscou.

Les dirigeants des ONAD pressent l’AMA d’utiliser tous ses pouvoirs et ses ressources pour accélérer le traitement de cette affaire.

***

Cette déclaration (rendue publique le 2 janvier 2019) est soutenue par l’organisation nationale antidopage des pays suivants : Australie, Autriche, Canada, Danemark, États-Unis, Finlande, France, Allemagne, Irlande, Japon, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Norvège, Pologne, Singapour et Suède.

Lire la suite

L’AFLD salue l’adoption de l’ordonnance relative à la transposition du Code mondial antidopage

COMMUNIQUÉ

L’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) salue l’adoption, ce jour, en Conseil des ministres, de l’ordonnance relative aux mesures relevant du domaine de la loi nécessaires pour parfaire la transposition en droit interne des principes du code mondial antidopage, présentée par Mme la Ministre des Sports, Roxana Maracineanu.

Ce texte constitue une étape majeure dans l’effort de modernisation de la lutte contre le dopage en France que conduit l’AFLD.

Il permettra une meilleure insertion du dispositif français dans le système international et plus d’efficacité, de rapidité et d’équité pour les procédures disciplinaires menées par l’Agence.

Une meilleure insertion du dispositif français de lutte contre le dopage dans le système international

La reconnaissance de la compétence du Tribunal arbitral du sport de Lausanne pour les recours dirigés contre les décisions de l’AFLD impliquant des sportifs de niveau international marque l’adhésion de la France à l’objectif d’harmonisation des règles antidopage appliquées au sport de haut niveau, qui est un but essentiel du Code mondial antidopage.

Cette compétence était déjà admise par les autres Etats parties à la convention internationale contre le dopage dans le sport et par toutes les fédérations sportives internationales.

Le TAS, qui a été reconnu comme une juridiction indépendante et impartiale par la Cour européenne des droits de l’homme dans une affaire récente, aura ainsi à connaître de l’ensemble des litiges en matière de dopage dans le sport international, quels que soient la discipline et le pays concernés.

Sur ce point, comme sur d’autres, l’ordonnance assure la mise en conformité du droit français avec le code mondial antidopage et assoit ainsi la crédibilité de la France au plan international.

Plus d’efficacité, de rapidité et d’équité pour les procédures disciplinaires menées par l’AFLD

Le système français de répression du dopage était jusqu’à maintenant caractérisé par sa complexité et son manque de lisibilité, notamment en comparaison du dispositif mis en place dans la plupart des autres grands pays sportifs.

L’ordonnance y remédie, en conformité avec le code mondial antidopage, par la suppression des échelons disciplinaires fédéraux : l’ensemble des affaires seront directement traitées par l’AFLD. Les procédures seront plus simples, plus rapides et l’harmonisation des sanctions mieux garantie.

Cette évolution est renforcée par l’introduction en droit français de la procédure de renonciation à l’audience prévue par le code mondial antidopage, à travers un pouvoir de transaction, strictement encadré, désormais confié à l’AFLD.

En outre, diverses mesures touchant au champ des sanctions et à leurs modalités de détermination favoriseront un traitement plus homogène des sportifs convaincus de dopage.

Enfin, une évolution des règles en matière de justification médicale de l’usage de produits interdits permettra l’application systématique du dispositif d’autorisation d’usage à des fins thérapeutiques qui fait appel à des comités de médecins indépendants statuant selon des critères préservant l’intégrité des compétitions sportives.

Ces nouvelles dispositions entreront en vigueur au plus tard le 1er mars 2019.

Mme Dominique Laurent, Présidente de l’AFLD, déclare : « Une étape importante vient d’être franchie. La France se dote d’un dispositif de lutte contre le dopage plus moderne et plus efficace. L’AFLD appelait cette évolution de ses vœux, qui lui permettra de jouer pleinement son rôle de garante d’un sport sans dopage. Elle poursuivra ses efforts en matière de contrôle et de prévention, au service de tous les sportifs attachés à l’éthique dans le sport. »


Télécharger l’ordonnance

Lire la suite

L’AFLD relocalisera son laboratoire d’analyses sur le campus d’Orsay de l’Université Paris-Sud

L’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) travaille depuis plusieurs mois à un projet de relocalisation de son laboratoire antidopage, afin de préparer les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, de renforcer ses capacités de détection et de développer ses activités de recherche et d’innovation.

A l’issue d’un processus d’évaluation des sites candidats, la proposition de l’Université Paris-Sud d’une implantation sur son campus d’Orsay a été retenue par l’Agence, qui a sollicité le soutien financier de l’Etat.

Hier, le 4 décembre 2018, une réunion interministérielle a confirmé ce choix et acté le soutien de l’Etat.

L’AFLD et l’équipe de son laboratoire s’en réjouissent particulièrement. La France montre ainsi son engagement dans la poursuite d’une politique d’excellence en matière de lutte contre le dopage, au service de l’éthique du sport.

L’adossement à une université prestigieuse, dotée d’équipes de recherche et de plateformes techniques de pointe dans le domaine de la chimie analytique, ouvre de très prometteuses perspectives de collaboration scientifique.

Des partenariats pourront également être noués avec d’autres acteurs de premier plan, tels que le Genopole et l’Université d’Evry sur le sujet du dopage génétique.

Les études préalables aux travaux et au déménagement seront engagées très rapidement par l’AFLD et l’Université Paris-Sud, afin que le nouveau laboratoire soit opérationnel pour la Coupe du Monde de Rugby 2023 et les JOP 2024.

Lire la suite

L’AFLD accueille des magistrats des Pôles de santé publique des parquets de PARIS et MARSEILLE

L’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) a reçu le 19 novembre 2018 des magistrats des Parquets des pôles de santé publique des Tribunaux de Grande Instance de Paris et de Marseille, accompagnés de leurs assistants spécialisés. Ils ont été accueillis par la Présidente de l’Agence Dominique Laurent et le secrétaire général Mathieu Teoran.

Cette visite a permis de dresser un panorama des différentes missions dévolues aux départements de l’AFLD.

En tant que partenaires institutionnels naturels de l’AFLD sur le terrain, les juges judiciaires spécialisés sur les problématiques sanitaires dont le dopage et les trafics, ont assisté avec intérêt à la présentation des activités de l’Agence avant de se rendre à Châtenay-Malabry pour visiter le département des analyses dirigé par le Professeur Michel Audran.

Cette visite s’inscrit pleinement dans la volonté de l’AFLD de travailler en étroite coopération avec les différentes autorités afin d’optimiser la lutte contre le dopage en France.

Lire la suite

L’AFLD au Congrès international de médecine du handball

L’AFLD (Agence française de lutte contre le dopage), représentée par son Département Communication et prévention, était présente lors du Congrès international de médecine du Handball les 16 et 17 novembre, organisé par la FFHand à la Maison du Handball, à Créteil.

Ces deux journées ont été l’occasion pour l’équipe de l’AFLD d’une part, d’animer un stand au cours duquel un quiz a permis aux congressistes de tester leurs connaissances en matière de lutte contre le dopage, et d’autre part, de faire une simulation interactive d’un contrôle antidopage lors des ateliers destinés aux professionnels de santé.

L’Agence entend développer des outils d’information et de sensibilisation de plus en plus innovants et se réjouit de pouvoir poursuivre et pérenniser ce type de partenariat avec d’autres fédérations sportives.

L’AFLD tient enfin à remercier la FFHand pour sa confiance.

Lire la suite

Les responsables internationaux antidopage appellent à une réforme de la gouvernance de l’AMA

Les responsables internationaux de la lutte antidopage se montrent solidaires de la communauté sportive internationale en appelant à une réforme significative de la gouvernance de l’AMA

  • Les responsables internationaux de la lutte antidopage se sont réunis à Paris lors d’un sommet convoqué d’urgence pour discuter de l’état du système antidopage de l’AMA et de la nécessité toujours plus pressante de restaurer la confiance en l’autorité mondiale de réglementation ;
  • Dans un témoignage sincère de solidarité envers les sportifs, les responsables se sont engagés à continuer d’œuvrer « main dans la main » avec les sportifs du monde entier, en les invitant instamment à ne pas perdre foi dans le système ; « Le temps n’est pas venu de nous avouer vaincus. En cette période difficile, nous nous tenons à vos côtés et nous nous efforcerons de transformer l’AMA pour le mieux », ont déclaré les responsables ;
  • Le groupe a réitéré son engagement résolu en faveur des propositions de réformes de Copenhague (en anglais);
  • Le groupe exige une enquête immédiate, approfondie, indépendante et transparente, commandée par l’AMA, sur d’éventuelles pratiques d’intimidation.

Lundi 29 octobre 2018
Paris (France)

À la suite de protestations sans précédents des sportifs du monde entier face aux actions et aux décisions récentes de l’Agence mondiale antidopage (AMA), les responsables de 18 organisations nationales antidopage (ONAD) se sont réunis lors d’un sommet extraordinaire, organisé par l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) à Paris, afin de discuter de l’état préoccupant du système mondial de lutte antidopage et de la nécessité pressante de restaurer la confiance du public et des sportifs dans l’autorité mondiale de réglementation (l’AMA).

Confirmant leur engagement actuel et inchangé auprès des sportifs du monde entier et prenant acte du récent tollé soulevé par les sportifs à la suite de la décision controversée prise par le Comité exécutif de l’AMA le 20 septembre dernier de rétablir la conformité de l’Agence antidopage russe (RUSADA), les responsables antidopage ont déclaré, dans un témoignage sincère de solidarité avec les sportifs : « Si d’autres n’écoutent pas forcément vos préoccupations ni les solutions que vous proposez pour améliorer la gouvernance de l’AMA, nous tenons à souligner que nous, les responsables des agences antidopage, nous vous entendons. Nous sommes à vos côtés. Nous écoutons et nous partageons vos préoccupations et nous sommes avec vous à chaque étape pour essayer de transformer l’AMA afin qu’elle respecte vos droits et qu’elle prenne des décisions dans l’intérêt du sport propre. »

Réunis pour la troisième fois cette année, les responsables des ONAD ont réitéré leur engagement et l’urgence à mettre en œuvre les propositions de Copenhague (en anglais), une série de réformes mettant l’accent sur l’indépendance, la transparence et des pratiques exemplaires de gouvernance, formulées en août 2016 à la suite des conclusions du rapport McLaren. Parallèlement, ils ont appelé la communauté sportive internationale à renforcer les actions de lutte antidopage et à restaurer la foi des sportifs en une compétition juste dans le monde entier.

En réponse aux propositions concernant la gouvernance de l’AMA présentées la semaine dernière par le Groupe de travail de l’AMA sur la gouvernance, les responsables internationaux ont convenu de soutenir les principes du document sur la réforme de la gouvernance élaboré au nom des sportifs, The Alternative, lancé le 9 octobre, qui bénéficie d’un large soutien de la communauté antidopage. Nous encourageons tous les dirigeants actuels et futurs de l’AMA à soutenir les principes visés dans The Alternative et dans les propositions de Copenhague.

« Au vu des inquiétudes des sportifs vis-à-vis du processus de prise de décisions et de la gouvernance de l’AMA, et après tout ce dont nous avons été malheureusement témoins à la suite de la crise du dopage en Russie, les propositions restreintes de réforme de la gouvernance de l’AMA sont loin de répondre à l’appel lancé par les sportifs et par les partisans du sport propre ces deux dernières années et il est nécessaire de tout repenser », ont déclaré les dirigeants.

Réitérant leurs critiques au sujet de la décision récente de l’AMA de réintégrer RUSADA, les responsables internationaux ont encouragé la communauté à se tourner vers l’avenir. « Nous prions l’AMA de ne pas répéter les erreurs qu’elle a commises en réintégrant RUSADA, et de mener ses actions de manière plus transparente et plus ouverte. Au vu de la date limite décisive fixée au 31 décembre, nous appelons l’AMA à entamer un processus ouvert et transparent pour garantir la collecte des échantillons et, étant donné la gravité de la question et du degré d’intérêt manifesté par les sportifs et par le public, nous invitons le Comité de révision de la conformité de l’AMA à convoquer une réunion urgente afin de proposer des recommandations sur la conformité de RUSADA. Le monde attend, le monde observe », ont-ils ajouté.

Les responsables antidopage ont également appelé l’AMA à demander une enquête approfondie, transparente et indépendante concernant les allégations troublantes d’intimidation.

Tout en examinant les solutions pour aller de l’avant, les responsables ont exprimé leur soutien à l’AMA afin qu’elle demeure l’autorité mondiale de réglementation, à condition qu’elle dispose d’une gouvernance mieux structurée. « Nous devons poursuivre le travail visant à réformer la gouvernance de l’AMA et restaurer sa crédibilité auprès des sportifs et du grand public. »

Au moment de clore la réunion, les responsables ont lancé un appel clair et sans équivoque en faveur du renforcement de l’AMA et ont invité instamment l’autorité mondiale de réglementation à vraiment écouter les points de vue des sportifs et à en tenir compte : « L’AMA retrouvera sa crédibilité seulement si elle est à l’écoute des préoccupations de la communauté sportive internationale. »

—–

Les organisations nationales antidopage (ONAD) suivantes soutiennent le présent communiqué :

1. Agence française de lutte contre le dopage (AFLD)
2. Anti Doping Danmark
3. Anti-Doping Norway
4. Anti-Doping Singapore
5. Australian Sports Anti-Doping Authority (ASADA)
6. Canadian Centre for Ethics in Sport (CCES)
7. Doping Autoriteit
8. Drug Free Sport New Zealand
9. Finnish Center for Integrity in Sports (FINCIS)
10. NADA Austria
11. NADA Germany
12. Poland Anti-Doping Agency (POLADA)
13. Sport Ireland
14. Swedish Sport Confederation
15. AntiDoping Suisse
16. UK Anti-Doping (UKAD)
17. US Anti-Doping Agency (USADA)

Lire la suite

Deux projets de recherche de l’AFLD financés par l’AMA

L’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) est fière d’annoncer que deux projets de recherche portés par son département des analyses ont été acceptés par l’Agence mondiale antidopage (AMA) et seront soutenus financièrement par cette dernière.

Le département des analyses a en effet soumis des projets de recherches en février 2018 en réponse à l’appel d’offres pour des bourses de recherche scientifique de l’AMA.

Le Comité Santé, Médecine et Recherche de l’AMA avait identifié quatre thèmes de recherche prioritaires, tous en lien avec la liste des substances et méthodes interdites 2018 :

  • la détection des hormones peptidiques et des facteurs de croissance ;
  • l’amélioration de la fenêtre ou de la limite de détection des substances ou méthodes interdites ;
  • la transfusion de sang autologue ;
  • Le Profil Biologique de l’Athlète (PBA).

Le premier projet de recherche soutenu par le Département des analyses et ayant reçu l’approbation de l’AMA s’intitule « Étude de biosimilaires d’EPO recombinantes de faible poids moléculaire : tests pour améliorer leur détection par les laboratoires anti-dopage »  et est porté conjointement par Alexandre Marchand, responsable de la section biologie au sein du Département des analyses et François Fenaille, chercheur au Laboratoire d’étude du Métabolisme du Médicaments du CEA Saclay. L’objectif de cette étude est de tester des méthodes complémentaires (digestion enzymatique, électrophorèse 2D) pour augmenter la capacité à distinguer certains biosimilaires d’EPO recombinante de faible poids moléculaire de l’érythropoïétine (EPO) endogène et augmenter ainsi la capacité des laboratoires à identifier ces biosimilaires.

Le second projet porte quant à lui sur la « Détection,  par GC-C-IRMS, d’hydrocortisone administrée en application cutanée et par voie orale ». Corinne Buisson, responsable de la section chimie au sein du Département des analyses et Katia Collomp, chercheuse au Laboratoire CIAMS de l’Université d’Orléans sont à l’origine de cette étude qui consiste à comparer les fenêtres de détection et à chercher la possibilité de différentier l’hydrocortisone administrée par une voie autorisée (voie cutanée) de celle administrée par une voie non autorisée (voie orale.)


Ces deux projets auront une durée d’un an et seront chacun financés à hauteur de 80 000 $ US (environ 70 000 €) (sous réserve de l’approbation de l’étude clinique par un comité de protection des personnes pour ce qui concerne le second projet).

L’AFLD se réjouit que ces deux projets aient été retenus et que les compétences scientifiques des agents du département des analyses soient reconnues par les instances internationales de la lutte antidopage.

Lire la suite

Deuxième appel à projets 2018

La mission principale de l’Agence française de lutte contre le dopage consiste à contrôler les sportifs et dépister les pratiques dopantes. Dans cette perspective, consciente de l’effort nécessaire à réaliser en matière de recherche scientifique pour améliorer son efficacité, l’AFLD souhaite encourager et promouvoir des études lui permettant de répondre au mieux à ses objectifs.

 

Lire la suite

Publication du décret de nomination des membres de la commission des sanctions de l’AFLD

Par décret du Président de la République en date du 1er septembre 2018, sont nommés membres de la commission des sanctions de l’Agence française de lutte contre le dopage, à compter du 2 septembre 2018 :

1. Au titre des quatre membres des juridictions administrative et judiciaire :

  • Rémi KELLER, conseiller d’État ;
  • Mme Françoise TOMÉ, conseillère d’État ;
  • Philippe CASTEL, conseiller doyen à la Cour de cassation ;
  • Mme Janine DRAI, conseillère à la Cour de cassation.

2. Au titre des quatre personnalités compétentes dans les domaines de la pharmacologie, de la toxicologie et de la médecine du sport :

  • Mme Élisabeth ELEFANT, médecin praticien hospitalier, membre de l’Académie nationale de Médecine ;
  • Michel LEJOYEUX, médecin professeur des universités-praticien hospitalier, membre de l’Académie nationale de Médecine ;
  • Mme Marie-Claude GUELFI, docteur en pharmacie, praticien hospitalier, membre de l’Académie nationale de Pharmacie ;
  • Patrick MURA, docteur en pharmacie, praticien hospitalier, membre de l’Académie nationale de Pharmacie.

3. Au titre des deux personnalités qualifiées dans le domaine du sport :

  • Stéphane BRACONNIER, professeur des universités ;
  • Mme Isabelle SEVERINO, membre de la commission des athlètes de haut niveau du Comité national olympique et sportif français.

4. Au titre des personnalités compétentes en médecine vétérinaire :

  • Mme Jeanne PAUMIER, docteur vétérinaire, membre de l’Académie vétérinaire de France ;
  • M. Michel MARTIN-SISTERON, docteur vétérinaire, membre de l’Académie vétérinaire de France.

 

M. Rémi KELLER et M. Philippe CASTEL sont nommés respectivement président et vice-président de la commission des sanctions de l’Agence française de lutte contre le dopage.

La commission des sanctions se réunira dans le courant du mois de septembre afin d’établir son règlement intérieur et traiter les dossiers disciplinaires en cours d’instruction.

L’AFLD se réjouit de l’avancée que constitue la création d’une telle instance en son sein. Il s’agit d’une étape importante dans la mise en conformité avec le Code mondial antidopage et ses différents Standards, procédure sur laquelle elle travaille activement depuis plusieurs mois conformément à son plan stratégique 2018-2020.

Lire la suite

L’AFLD prend acte du rejet du référé de M. Tony YOKA par le Conseil d’État

Par une requête du 9 août 2018, M. Tony YOKA a demandé au juge des référés du Conseil d’État de suspendre provisoirement l’exécution de la sanction d’interdiction d’une durée d’un an prononcée à son encontre le 20 juin dernier par l’AFLD.

Le juge des référés saisi du dossier, après avoir entendu les arguments présentés par les représentants de M. YOKA et ceux de l’AFLD, a rejeté, par une ordonnance du 14 août 2018, la requête de M. YOKA.

L’AFLD prend donc acte de cette décision. Le Conseil d’État demeure saisi au fond de la demande d’annulation de la décision de l’AFLD du 20 juin 2018.

Dans l’attente d’une décision définitive, l’AFLD ne se livrera à aucun commentaire.

Lire la suite

2ème Appel à manifestation d’intérêt : pour la relocalisation du département des analyses de l’Agence française de lutte contre le dopage

L’AFLD publie un second appel à manifestation d’intérêt pour la relocalisation du département des analyses de l’Agence française de lutte contre le dopage.

Le département des analyses de l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) – « Laboratoire antidopage de Châtenay-Malabry » – a pour mission de procéder aux analyses antidopage pour le compte de l’AFLD ou de tout organisme antidopage qui le sollicite.

Le département des analyses est conduit à déménager dans des locaux plus adaptés, permettant une amélioration des conditions de travail et des capacités d’analyses, de nature à répondre aux enjeux liés aux Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et bénéficiant d’un environnement scientifique favorable.

Il entend par la même occasion donner une nouvelle impulsion à ses activités de développement et de recherche. Il souhaiterait également contribuer à la formation universitaire dans le domaine de l’analyse des substances médicamenteuses, de leurs métabolites et de leurs marqueurs dans les fluides biologiques.

A moyen terme, en fonction de l’évolution prochaine des règles de l’Agence mondiale antidopage (AMA), le laboratoire antidopage pourrait devoir être rattaché une autre structure que l’AFLD.

A ce stade, l’objectif du présent appel à manifestation d’intérêt (AMI) est d’identifier un site et des locaux dans lesquels le département des analyses de l’AFLD pourrait s’installer.

Pour consulter cet appel à manifestation d’intérêt : CLIQUER ICI.

Les réponses sont à envoyer avant le 15 septembre 2018.

Pour information, l’AFLD a également publié un AMI pour des partenariats avec le département des analyses. Les organismes qui ne souhaiteraient pas proposer un site d’accueil pour le laboratoire mais seraient intéressés par un partenariat en matière de développement, de recherche ou d’enseignement sont invités à répondre à cet AMI, consultable à l’adresse suivante : https://www.afld.fr/appel-a-manifestation-dinteret-pour-des-partenariats-avec-le-departement-des-analyses/.

 

Lire la suite

Visite de Madame la députée Perrine Goulet au laboratoire d’analyses antidopage de Châtenay-Malabry

Jeudi 26 juillet 2018, Madame Dominique Laurent, Présidente de l’AFLD et Monsieur le Professeur Michel AUDRAN, Directeur du Département des analyses ont reçu Madame Perrine Goulet, députée de la Nièvre, membre de la Commission des Finances et rapporteure spéciale en 2018 du budget du sport.

Madame Goulet a ainsi pu visiter le laboratoire d’analyses antidopage de Châtenay-Malabry et y rencontrer ses équipes : Monsieur Audran a présenté les différents processus d’analyses des échantillons et exposé les enjeux de la lutte antidopage qui nécessite une constante adaptation des méthodes, des techniques et des matériels par une approche fondée sur la recherche et le développement.

A cet égard, cette visite a donné l’occasion à l’AFLD d’exposer à Madame Goulet l’intérêt du projet de l’Agence visant à rechercher pour le laboratoire des locaux plus adaptés, compte tenu notamment des besoins qui seront ceux des JOP 2024, et étroitement insérés dans une université scientifique.

L’AFLD remercie madame la Députée de sa venue et se réjouit de la qualité des échanges avec elle.

 

Lire la suite

Appel à manifestation d’intérêt pour des partenariats avec le département des analyses

L’AFLD publie un appel à manifestation d’intérêt pour des partenariats avec son département des analyses en matière de développement, de recherche et d’enseignement concernant la détection de produits dopants

Le département des analyses de l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) – « Laboratoire antidopage de Châtenay-Malabry » – a pour mission de procéder aux analyses antidopage pour le compte de l’AFLD ou de tout organisme antidopage qui le sollicite.

Il entend donner une nouvelle impulsion à ses activités de développement de recherche et contribuer à la formation universitaire dans le domaine de l’analyse des substances médicamenteuses, de leurs métabolites et de leurs marqueurs dans les fluides biologiques.

L’objectif du présent appel à manifestation d’intérêt (AMI) est d’identifier des partenaires potentiels susceptibles de conclure avec ce département des conventions dans le but de lui permettre de développer des méthodes de détection des produits dopants conformes aux standards de l’Agence mondiale antidopage, de participer à des recherches en lien avec le dépistage du dopage et de contribuer à des enseignements et formations scientifiques dans ce domaine.

Il s’inscrit dans un contexte qui conduit le département des analyses à devoir déménager dans des locaux plus adaptés, de nature à répondre aux enjeux liés aux Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et bénéficiant d’un environnement scientifique favorable.

 Les réponses sont à envoyer avant le 1er septembre 2018.

Pour consulter l’appel à manifestation d’intérêt, cliquez ici

L’AFLD a également publié un AMI pour la relocalisation du département des analyses. Les organismes qui souhaiteraient proposer un site d’accueil pour le laboratoire en plus d’éventuels partenariats sont invités à répondre à cet AMI, consultable à l’adresse suivante :  https://www.afld.fr/2eme-appel-a-manifestation-dinteret-pour-la-relocalisation-du-departement-des-analyses-de-lagence-francaise-de-lutte-contre-le-dopage/.

 

 

 

 

Lire la suite

Publication du décret relatif à la procédure disciplinaire

Le décret n° 2018-634 du 17 juillet 2018 modifiant la partie réglementaire du code du sport relative à l’organisation de l’Agence française de lutte contre le dopage et à la procédure disciplinaire menée devant elle a été publié au Journal Officiel du 19 juillet 2018.

Il a pour objet la réforme de l’organisation interne de l’AFLD et de la procédure disciplinaire mise en œuvre par celle-ci.

Ce décret tire les conséquences de la création d’une commission des sanctions au sein de l’AFLD par l’ordonnance du 11 juillet 2018 relative à la procédure disciplinaire devant l’Agence française de lutte contre le dopage. Il modifie les dispositions de la partie réglementaire du code du sport qui régissent, d’une part, l’organisation interne de l’Agence et, d’autre part, le déroulement des procédures disciplinaires ouvertes par cette autorité en matière de lutte contre le dopage humain ou animal à l’encontre de personnes présumées avoir commis une violation des règles antidopage.

Ce texte entrera en vigueur le 1er septembre 2018.

Lien vers le décret

Lire la suite

Adoption par le Conseil des ministres de l’ordonnance relative à la procédure disciplinaire

Source: Tiré du Compte rendu du Conseil des ministres du 11 juillet 2018. La version intégrale du texte est disponible sur le site du Conseil des ministres.

La ministre des sports a présenté une ordonnance relative à la procédure disciplinaire devant l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD).

Cette ordonnance, prise sur le fondement de la loi n° 2018-202 du 26 mars 2018 relative à l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de 2024, s’inscrit dans le cadre d’un travail visant à améliorer l’efficacité de la lutte antidopage dans la perspective des prochains Jeux à Paris.

Cette ordonnance vise principalement à assurer une séparation organique des fonctions de poursuites et de jugement au sein de l’AFLD. Ainsi, le collège sera chargé de statuer sur l’opportunité d’engager des poursuites disciplinaires à l’encontre de personnes ayant commis des violations présumées des règles antidopage. Une commission des sanctions, distincte du collège, est créée pour statuer sur les poursuites et, le cas échéant, prononcer les sanctions disciplinaires. Cette commission, qui comporte un nombre égal d’hommes et de femmes, est composée de personnalités désignées par des autorités indépendantes, pour un mandat de quatre ans, chacune pour leurs compétences juridiques, scientifiques, ou médicales, ou pour leur connaissance du monde du sport.

Ces modifications permettront par ailleurs de mettre le déroulement de la procédure disciplinaire devant l’AFLD en cohérence avec les exigences exprimées par le Conseil Constitutionnel dans sa décision n° 2017-688 QPC du 2 février 2018 et le code mondial antidopage.

Ces nouvelles dispositions entreront en vigueur le 1er septembre 2018 et seront complétées au niveau réglementaire afin d’en assurer la mise en oeuvre.

Lire la suite

L’AFLD renouvelle sa coopération avec la CADF

L’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) participera à nouveau cette année à la mise en œuvre de la stratégie de contrôle de la Fondation Antidopage du Cyclisme (CADF), l’organisation indépendante mandatée par l’Union Cycliste Internationale (UCI) pour définir et mener la lutte contre le dopage dans le cyclisme, dans le cadre du Tour de France 2018 qui débutera ce samedi.

La stratégie antidopage menée par la CADF inclut les éléments suivants :

Avant la course :

  • Les coureurs inscrits sur le Tour de France font partie du Groupe Cible (qui regroupe plus de 1 000 coureurs) et du programme du Passeport Biologique de l’Athlète, ce qui signifie qu’ils sont contrôlés tout au long de leur carrière en suivant un plan de contrôles basés sur les critères d’évaluation des risques de l’Agence mondiale antidopage (AMA).

Pendant la course :

  • La décision visant à déterminer quels coureurs seront contrôlés sera prise conjointement par la CADF et l’AFLD sur la base d’informations partagées. En moyenne, huit contrôles antidopage seront effectués quotidiennement.
  • Les contrôles pourront être menés sur la ligne d’arrivée, tôt le matin ou tard le soir dans les hôtels. En dehors du leader (maillot jaune) et du vainqueur d’étape qui sont systématiquement contrôlés à la ligne d’arrivée, le choix des autres coureurs, le lieu et la matrice (sang et/ou urine) sont décidés quotidiennement par la CADF, en collaboration avec l’AFLD.

Après la course :

  • Les échantillons seront conservés pendant 10 ans et pourront être analysés de nouveau à n’importe quel moment (nouvelles substances identifiées, des nouvelles méthodes de détection et de la collecte de renseignements).

Enfin, l’échange d’informations entre la CADF, l’AFLD et l’OCLAEPS (Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique) sera maintenu cette année. Toute information additionnelle sera utilisée par la CADF pour définir la stratégie de contrôle quotidienne.

Lire la suite

Publication du rapport d’activité 2017

Paris, le 29 juin 2018 – A l’occasion de la présentation de son rapport d’activité 2017, l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) a réaffirmé ses orientations stratégiques, notamment dans la perspective des Jeux olympiques et paralympiques (JOP) de 2024. Un exercice 2017 placé sous le signe de la transformation et de partenariats renforcés

Télécharger le rapport d’activité

Lire la suite

Réflexions sur les activités du Collège de l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) en 2016

Le 13 mars dernier,  le Pr. Patrice Queneau, le représentant de l’Académie nationale de médecine au sein du Collège de l’AFLD, a présenté un rapport destiné à informer l’Académie sur son rôle de membre du Collège.

Le Pr. Queneau a proposé d’associer à cette communication trois autres membres (les autres « scientifiques » au sens professionnel du terme) parmi les dix que compte le Collège de l’Agence : le Pr. Jean-Pierre Goullé (qui représente lui-même l’Académie nationale de pharmacie et a travaillé très activement à la partie technique du rapport), le Pr. Jean Costentin (qui représente l’Académie des sciences) et le Pr. Claude Matuchansky (qui représente le Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la santé).

Pour consulter ce rapport, cliquez ici

Lire la suite

L’AFLD annonce la nomination de Philippe BARACCA, adjoint au Directeur des contrôles

L’AFLD se réjouit du recrutement, depuis le 1er mars 2018, de Philipe BARACCA, officier de gendarmerie issu des rangs de l’OCLAESP, Office central de police judiciaire en charge de la lutte les trafics de produits dopants sur le territoire français.

Adjoint du Directeur des contrôles et responsable opérationnel du plan de distribution, ce « Testing Manager» devrait mettre au service de l’Agence ses compétences et son réseau avec les forces publiques.

Ce recrutement répond parfaitement à un des axes prioritaires du plan stratégique de l’Agence qui consiste à renforcer le ciblage des contrôles et à augmenter la mise en évidence des infractions non-analytiques (en liaison avec nos partenaires judiciaires).

Lire la suite

Décès du docteur Francis GENSON

C’est avec beaucoup de tristesse que l’Agence française de lutte contre le dopage a appris le décès du docteur Francis GENSON, qui, pendant de nombreuses années, a exercé avec rigueur et professionnalisme les fonctions de chargé d’instruction dans le cadre des procédures disciplinaires de lutte contre le dopage conduites par la Fédération française de cyclisme (FFC).

La Présidente de l’AFLD, Madame Dominique LAURENT, les membres du Collège ainsi que le personnel de l’Agence souhaitent exprimer leurs sincères condoléances à la FFC ainsi qu’à la famille du Dr GENSON.

Lire la suite

APPEL À PROJETS DE RECHERCHE 2018

La mission principale de l’Agence française de lutte contre le dopage consiste à prévenir et dépister les pratiques dopantes. Afin d’améliorer l’efficacité de son action, l’AFLD souhaite encourager et promouvoir des projets scientifiques lui permettant de répondre au mieux à cet objectif. Les principaux thèmes de l’appel à projets apparaissent ci-dessous, sachant que l’AFLD souhaite principalement soutenir des recherches réalisées chez l’Homme.

THÈMES DE L’APPEL À PROJETS

L’AFLD encourage la soumission de projets couvrant les thèmes suivants :

  • Application de nouvelles stratégies et techniques d’analyses pour la détection directe ou indirecte de l’usage de substances ou méthodes interdites.
  • Facteurs de confusion et de perturbation de la détection indirecte par profil biologique (substances exogènes, modalités d’entraînement, environnement physique et climatique, etc.).
  • Cinétique d’élimination urinaire des glucocorticoïdes administrés par des voies autorisées.
  • Effets secondaires sur le système nerveux central (fonctions et organisation) de substances dopantes.
  • Autres propositions (programme blanc).

MODALITÉS DE CANDIDATURES

En préliminaire, les candidats à l’appel à projets devront transmettre une lettre d’intention de deux pages maximum, comprenant une présentation du projet incluant les objectifs, la méthodologie envisagée, la description des techniques utilisées, les résultats attendus, le calendrier de réalisation, le budget simplifié, et 5 références bibliographiques pertinentes.

Cette lettre devra être accompagnée du CV du responsable scientifique (15 lignes) et de la composition de l’équipe impliquée dans la réalisation du projet (1 page maximum).

  • La lettre d’intention, le CV du responsable scientifique et la composition de l’équipe devront être adressés à Alexandre BAIXE (a.baixe@afld.fr) avant le lundi 12 mars 2018 à 8h00;
  • Les résultats de l’évaluation des candidatures préliminaires seront connus le lundi 19 mars 2018 ;
  • Les candidats ayant obtenu un avis favorable en première lecture de leur projet devront soumettre une candidature complète par le biais du formulaire de soumission disponible sur le site de l’AFLD avant le lundi 23 avril 2018 à 8h00 (Pour télécharger le formulaire, cliquer ici);
  • Compte-tenu du mouvement de grèves prévu par la SNCF, l’audition devant le comité d’orientation scientifique de l’AFLD des porteurs de projets définitivement retenus se tiendra le 30 mai (et non le 14 mai comme cela était initialement prévu). 

L’appel à projet de recherche 2018 est détaillé dans l’espace Acteurs scientifiques

Lire la suite

L’AFLD a adopté son budget et son programme annuel des contrôles pour 2018

En approuvant un nouveau plan stratégique pour la période 2018-2020 le 5 octobre 2017, le Collège de l’AFLD a affiché une volonté et une ambition fortes : positionner l’Agence comme un acteur de référence et un partenaire présent dans la lutte contre le dopage dans la perspective de contribuer à la préparation des Jeux Olympiques de Paris en 2024.

Le budget et le programme annuel des contrôles pour 2018 adoptés par le Collège lors de sa séance du 21 décembre 2017 constituent la première étape de cette stratégie.

Quatre points majeurs sont à retenir :

  • L’activité de contrôles pour 2018 enregistrera une hausse significative de 20 %, soit 9800 prélèvements contre 8200 en 2017. Le volume de contrôles reviendra au niveau qui était le sien en 2010 ;
  • L’AFLD poursuivra ses efforts en matière de ciblage et d’efficience des contrôles. Pour ce faire, une évaluation des risques, dans le strict respect du Standard international des contrôles et enquêtes (SICE) et des lignes directrices pour la mise en place d’un programme de contrôles efficace de l’AMA, a été réalisée et a permis d’identifier les disciplines et les populations sportives les plus exposées. Le plan annuel des contrôles pour 2018 traduit de manière opérationnelle les priorités ainsi définies. Le recrutement au sein du Département des contrôles d’un officier de gendarmerie au début du 2ème trimestre viendra de plus renforcer la mission d’investigation et favoriser la mise en évidence des infractions non-analytiques ;
  • L’Agence développera son action dans le domaine de la prévention en renforçant les moyens et les compétences alloués à cette activité. Elle aura également recours aux services d’un prestataire extérieur compétent pour l’accompagner dans la définition d’une stratégie de communication et d’actions ciblées et efficaces, auprès tant des sportifs et de leur encadrement que du grand public ;
  • Enfin l’Agence continuera son action pour conforter la position du laboratoire de Châtenay-Malabry. Près d’un million d’euros seront investis en 2018, à l’appui de l’effort de modernisation du laboratoire avec l’achat de nouveaux équipements techniques. Des études préparatoires en vue de son déménagement seront réalisées. De nouveaux partenariats seront noués en matière de recherche et de développement.

Cette nouvelle dynamique est rendue possible par les efforts de gestion consentis depuis plusieurs années par l’Agence, qui se poursuivront, et par le soutien renforcé du Ministère des sports qui a décidé d’accroître sensiblement le montant de la subvention versée à celle-ci (+ 15,9 % par rapport à 2017). L’Agence pourra par ailleurs compter sur les revenus extérieurs provenant des analyses et des contrôles facturés à des tiers qui sont en constante hausse depuis quelques années.

L’Agence renoue ainsi en 2018 avec une politique ambitieuse et volontariste, dans le respect de ses grands équilibres budgétaires.

Lire la suite

L’AFLD se félicite de la décision de la Cour européenne des droits de l’homme

L’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) « se félicite de la décision de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) qui établit très clairement que l’obligation de localisation prévue par le Code mondial antidopage et la loi française est à la fois nécessaire et proportionnée. Ce système permet des contrôles inopinés, hors compétition, et est donc essentiel à l’efficacité de la lutte contre le dopage ».

En effet, la CEDH a estimé à l’unanimité, dans son arrêt du 18 janvier 2018, que l’obligation de localisation imposée aux sportifs appartenant au groupe cible de l’AFLD ne viole pas l’article 8 de la Convention (vie privée et familiale).

La Cour a fait droit aux arguments présentés tant par le Gouvernement français et l’AFLD, que par l’Agence mondiale antidopage. Elle a déclaré attacher une importance particulière à la nécessité d’opérer des contrôles inopinés pour mener une lutte efficace contre le dopage et a estimé que la protection de la santé et la loyauté des compétitions sportives constituent des buts légitimes.

Tout en tenant compte de l’impact que les obligations de localisation ont sur la vie privée des requérants, la CEDH a considéré néanmoins que les motifs d’intérêt général qui les rendent nécessaires sont d’une particulière importance et justifient les restrictions apportées aux droits accordés par l’article 8 de la Convention.

Elle a finalement estimé que la réduction ou la suppression de ces obligations conduirait à accroître les dangers du dopage pour la santé des sportifs et celle de la communauté sportive et irait à l’encontre de la communauté de vue européenne et internationale sur la nécessité d’opérer des contrôles inopinés pour conduire la lutte antidopage.

Lire la suite

Levée anticipée de la suspension du laboratoire de Châtenay-Malabry

Paris, le 21 décembre 2017

L’Agence mondiale antidopage (AMA) a décidé ce jour, jeudi 21 décembre 2017, de lever de manière anticipée la suspension de l’accréditation du laboratoire de l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) situé à Châtenay-Malabry, en vigueur depuis le 3 novembre dernier.

La durée de cette suspension, qui avait pris la suite d’une mesure provisoire décidée le 24 septembre 2017, avait été fixée initialement à six mois.

Lors d’un audit réalisé sur place les 4 et 5 décembre 2017, l’AMA a constaté que les actions correctives mises en place par le laboratoire dès la première semaine de septembre étaient de nature à empêcher toute nouvelle survenue de l’incident signalé le 28 août dernier. Les auditeurs n’ont relevé aucun autre problème justifiant le maintien de la suspension. Ils ont au contraire salué l’excellence technique du laboratoire et la compétence de son personnel.

Sont ainsi reconnues à la fois la qualité, la bonne foi et l’indépendance du laboratoire de Châtenay-Malabry. L’AFLD poursuivra ses efforts en matière d’investissement et de recherche, notamment par la mise en place de partenariats, afin répondre aux défis à venir, en particulier les Jeux olympiques de 2024.

Durant la suspension, l’Agence a assuré la continuité de son activité de contrôle grâce au soutien financier du ministère des sports et atteint l’objectif de 8200 prélèvements fixé en début d’année, malgré le surcoût important induit par le recours à des laboratoires étrangers.

Grâce à la reprise d’activité du laboratoire de Châtenay-Malabry et la revalorisation de la subvention versée par l’Etat, l’AFLD sera en mesure d’augmenter le nombre de contrôles en 2018 (+ 20 %, soit 9 800 prélèvements), en particulier dans le sport amateur et les disciplines les plus exposées au risque de dopage. Conformément à son plan stratégique 2018-2020, l’Agence renforcera également ses moyens d’enquête et développera ses actions de prévention.

Mme Dominique Laurent, Présidente de l’AFLD, déclare : « La décision de l’AMA confirme la confiance que j’ai placée dans le laboratoire et ses équipes, qui ont su réagir avec une grande efficacité. Il faut maintenant se tourner vers l’avenir et poursuivre avec détermination la lutte contre le dopage en France, dans une sérénité retrouvée. »

Lire la suite

L’AFLD a adopté son plan stratégique 2018-2020

L’Agence française de lutte contre le dopage poursuit l’objectif de s’affirmer comme un acteur de référence et comme un partenaire actif et présent dans la lutte contre le dopage, tant sur le plan national auprès des pouvoirs publics et du mouvement sportif, qu’international, auprès de l’Agence mondiale antidopage et des autres organisations internationales œuvrant dans ce domaine.

Elle a notamment pour ambition de contribuer, dans toutes ses activités, à la préparation des Jeux Olympiques qui se tiendront à Paris en 2024.

C’est dans ce contexte que son collège a adopté, lors de sa séance du 5 octobre dernier, un plan stratégique à mettre en œuvre durant les trois prochaines années.

Pour le consulter, cliquer ici

Lire la suite

Décès accidentel de David POISSON

C’est avec beaucoup de tristesse que l’Agence française de lutte contre le dopage a appris le décès accidentel de David POISSON, skieur français, survenu lors d’un entraînement au Canada.

La Présidente de l’AFLD, Madame Dominique LAURENT, les membres du Collège ainsi que le personnel de l’Agence souhaitent exprimer leurs sincères condoléances à la famille et aux proches de M. POISSON.

Lire la suite

Substances et méthodes interdites – Principales modifications apportées sur la liste 2018

L’Agence mondiale antidopage (AMA) a publié, le 29 septembre dernier, sur son site Internet la liste des substances et méthodes interdites 2018.

Celle-ci sera officiellement introduite dans le droit français par voie de décret dans le courant du mois de décembre 2017 et entrera en vigueur le 1er janvier 2018.

Vous trouverez ci-dessous les principales modifications que l’AMA y a apportées.

Les informations ci-dessous n’ont pas vocation à être exhaustives ; seules les nouveautés par rapport à la liste 2017 y sont évoquées.

 

  • S1. Agents anabolisants :

Deux nouvelles substances ont été ajoutées dans la catégorie des modulateurs sélectifs des récepteurs aux androgènes (SARM) : le LGD-4033 (Ligandrol) et le RAD-140 (Testolone).

 

  • S2. Hormones peptidiques, facteurs de croissance, substances apparentées :

– Section 2.2.1. Facteurs de libération de la Gonadotrophine chorionique (et de la LH).

La desloréline, la goséréline, la nafaréline et la triptoréline ont été ajoutées comme nouveaux exemples de telles substances.

– Section 2.2.3. GH, ses fragments et ses facteurs de libération.

Les fragments de l’hormone de croissance ont été inclus : par exemple AOD-9604 et 176-191

Des analogues de la GHRH ont été ajoutés : CJC-1293. Un autre exemple de sécrétagogue de l’hormone de croissance a été ajouté, la tabimoréline.

Autres exemples de peptides libérateurs de la GH (GHRPs) : GHRP-1, -3, -4, et -5.

– Section 2.3. Facteurs de croissance.

La thymosine-ß4 et ses dérivés, par ex. TB-500, ont été ajoutés comme exemples de facteurs de croissance interdits.

Cobalt : il est rappelé que la vitamine B12, qui contient du cobalt, n’est pas interdite.

 

  • S3. b2-agonistes :

Les protocoles de prescription du salbutamol ont été révisés pour préciser que des doses fractionnées de salbutamol ne devraient pas excéder 800 microgrammes au cours d’une période de 12 heures.

 

Le tulobutérol (non commercialisé en France) a été ajouté comme exemple de ß2-agoniste interdit.

 

  • S4. Modulateurs hormonaux et métaboliques :

Le SR9009, un agoniste Rev-Erb-?, a été ajouté comme exemple d’activateur de la protéine kinase activée par l’AMP (AMPK) (effets biologiques similaires à ceux de l’AICAR).

 

  • S5. Diurétiques et agents masquants :

Compte tenu de l’état des connaissances scientifiques acquises depuis 2012, les effets potentiels du glycérol sur les paramètres du passeport biologique de l’athlète (ABP), sont maintenant considérés comme mineurs. Par conséquent, le glycérol a été retiré de la Liste des interdictions.

 

  • M2. Manipulations chimiques et physiques :

Le volume et la durée autorisés des injections intraveineuses ont été modifiés pour passer d’infusions/injections de moins de 50 mL par période de 6 heures, à des infusions/injections de moins de 100 mL au total, par périodes de 12 heures. Il s’agit là de permettre une plus grande flexibilité pour l’administration en toute sécurité de substances thérapeutiques non interdites (par ex., dans le cadre d’une supplémentations en fer).

 

  • M3. Dopage génétique :

Afin de prendre en considération les technologies les plus actuelles de manipulation des gènes, certaines définitions ont été ajustées. De manière plus claire, sont maintenant interdites les utilisations :

  1. de polymères d’acides nucléiques ou d’analogues d’acides nucléiques ;
  2. d’agents d’édition génomique conçus pour modifier les séquences génomiques et/ou la régulation transcriptionnelle ou épigénétique de l’expression des gènes ;
  3. de cellules normales ou génétiquement modifiées.

 

  • S8. Cannabinoïdes :

Le sous-groupe des Cannabimimétiques (par ex. “Spice, JWH-018, JWH-073, HU210”) a vu son appellation modifiée en « Cannabinoïdes synthétiques » (par ex. ?9-tétrahydrocannabinol (THC)) et autres cannabimimétiques).

Les cannabinoïdes synthétiques sont l’une des principales classes de nouvelles substances psychoactives qui inclut constamment de nouvelles drogues. Les substances citées plus haut continuent d’être interdites, mais elles sont actuellement moins utilisées. L’expression générique « autres cannabimimétiques » a remplacé ces exemples.

Le cannabidiol n’est plus interdit. Le cannabidiol synthétique ne contient aucune substance cannabimimétique ; cependant, le cannabidiol extrait des plants de cannabis, peut également contenir des concentrations variables de THC, qui reste une substance interdite.

 

  • S9. Glucocorticoïdes :

Des exemples de glucocorticoïdes couramment utilisés ont été ajoutés pour plus de clarté.

Incluant sans s’y limiter :

– Bétaméthasone ;

– Budésonide ;

– Cortisone ;

– Deflazacor t;

– Dexaméthasone ;

– Fluticasone ;

– Hydrocortisone ;

– Méthylprednisolone ;

– Prednisolone ;

– Prednisone ;

– Triamcinolone.

 

  • P1. Alcool :

Après un examen attentif et une consultation approfondie, l’alcool a été retiré de la Liste des interdictions. Le but de ce changement n’est pas de compromettre l’intégrité ou la sécurité des sports où l’alcool est une préoccupation, mais plutôt d’appuyer la mise en oeuvre de moyens différents d’imposer des interdictions de consommation d’alcool dans ces sports.

Les quatre Fédérations Internationales (FI) concernées par ce changement ont été informées suffisamment à l’avance afin de modifier leurs règles et de mettre en place des protocoles pour tester la consommation d’alcool et sanctionner de manière adéquate les athlètes qui ne respectent pas les règles de leur sport. Le contrôle du processus donnera aux FI plus de flexibilité individuelle dans l’application des règles ou des seuils.

Les organisations nationales antidopage ne seront plus obligées de réaliser des contrôles, mais pourront aider les FI et les fédérations nationales si besoin.

 

  • Programme de surveillance :

Les substances suivantes ont été ajoutées :

– 2-éthylsulfanyl-1H-benzimidazole (bémitil) : surveillance En et Hors compétition

– Hydrocodone : surveillance En compétition

– La mitragynine et le telmisartan ont été retirés du programme de surveillance car les informations attendues ont été obtenues.


Pour consulter la liste 2018, cliquez ici

Lire la suite

Déclaration de l’AFLD à la suite de la décision de l’AMA – 4/11/2017

Paris, le 4 novembre 2017, L’Agence mondiale antidopage (AMA) a publié ce jour la décision prise par le Président de son comité exécutif, M. Craig Reedie, de confirmer, pour une durée pouvant aller jusqu’à six mois, la suspension de l’accréditation du laboratoire de Châtenay-Malabry, prononcée à titre provisoire le 24 septembre dernier.

Cette mesure fait suite au signalement, le 28 août 2017, par l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), d’une anomalie ponctuelle intervenue dans le processus d’analyse. Au cours de la procédure, l’AMA a reconnu la réactivité et l’efficacité du directeur du laboratoire, M Michel Audran, et de son équipe, dans la gestion du dysfonctionnement. Toutefois, à ce jour, l’AMA n’a pas conduit d’enquête sur place, ni ne s’est prononcée sur les mesures correctives immédiatement prises par le laboratoire.

À cet égard, il convient de souligner que l’accréditation du laboratoire peut être rétablie avant le terme de la suspension si l’AMA estime que la conformité du laboratoire au Standard international pour les laboratoires (SIL) est assurée. La période de suspension est d’ailleurs destinée à permettre au laboratoire de corriger toutes les non-conformités au SIL, qu’elles soient en lien avec le dysfonctionnement en cause ou éventuellement relevées par l’AMA au cours d’une visite.

C’est pourquoi l’AFLD se félicite de la décision du Président du comité exécutif de l’AMA de diligenter un audit au sein du laboratoire, qui permettra, en fonction de ses conclusions, de lever de manière anticipée la suspension.

Le directeur du laboratoire et son équipe sont prêts à accueillir le plus rapidement possible les auditeurs de l’AMA afin de démontrer la pertinence des précautions supplémentaires qu’ils ont mises en place et qui justifieront, comme ils l’espèrent, le rétablissement de l’accréditation du laboratoire.

Dans cette attente, et avec le soutien du ministère des sports, l’AFLD poursuit ses opérations de contrôles antidopage afin de protéger la santé des sportifs et l’intégrité des compétitions en France.

 

Contacts presse :
Agence Steele & Holt
Email : afld@steeleandholt.com
Servane Taslé : 06 66 58 84 28

 

Paris, 4 November 2017 – The World Anti-doping Agency (WADA) today released the decision taken by its Executive Committee’s President, Mr. Craig Reedie, to confirm, for a period of up to six months, the suspension of the accreditation of the Châtenay-Malabry laboratory, pronounced provisionally on September 24th.

This follows the report made by the French Anti-Doping Agency (Agence française de lutte contre le dopage, or AFLD) itself, on 28 August 2017, of a punctual dysfunction that occurred as part of the analysis process. In the course of the procedure, WADA appreciated the reactivity and effectiveness of the Director of the laboratory, Mr. Michel Audran, and his team, concerning the way they handled this anomaly. However, to this day, WADA has not yet conducted any on-the-spot investigation. It has also remained silent on the corrective measures immediately taken by the French laboratory.

In this regard, it must be emphasized that the accreditation of the laboratory may be reinstated before the end of the 6-month-suspension if WADA considers that the laboratory is effectively compliant with the International Standard for Laboratories (ISL). The suspension period besides aims at allowing the Laboratory to correct any non-conformities to the ISL, whether they may be linked to the dysfunction concerned or possibly pointed out by WADA over the investigations.

The AFLD therefore welcomes the decision of the WADA Executive Committee’s President to conduct an audit within the laboratory, which may, depending on its conclusions, lift the suspension in advance.

The Director of the laboratory and his team are ready to welcome WADA auditors – as soon as possible – in order to demonstrate the relevance of the additional precautions they have put in place and which will justify, as they hope, the reinstatement of the Laboratory’s accreditation.

In the meantime, and with the support of the French Ministry of Sports, the AFLD continues its doping test operations to protect the health of athletes and the integrity of sports competitions in France.

 

Contacts presse :
Agence Steele & Holt
Email : afld@steeleandholt.com
Servane Taslé : 06 66 58 84 28

Lire la suite

Opération de sensibilisation lors des 20 Km de Paris

Comme l’année passée, l’AFLD a réalisé une opération de sensibilisation sur les risques liés à l’utilisation de produits dopants lors de la course des 20 Kilomètres de Paris qui s’est déroulée le 8 octobre dernier.

Un test de dépistage urinaire et un questionnaire ont été proposés aux coureurs sur la zone d’arrivée. L’objectif de cette opération vise à dégager des tendances sur les pratiques des participants (recours à l’automédication, aux compléments alimentaires, etc…) et à leur permettre de bénéficier d’un moment d’échange avec le personnel de l’AFLD.

Près de 250 coureurs ont participé à cette opération qui n’aurait pu être réalisée sans le soutien logistique et financier des organisateurs et de la Caisse Nationale Militaire de Sécurité Sociale (CNMSS).

Encore une fois, l’AFLD a pu s’appuyer sur l’aide précieuse des bénévoles de l’Association des Amis de la Gendarmerie et les en remercie chaleureusement.

Si vous souhaitez vous associer à l’AFLD dans la mise en œuvre d’actions de sensibilisation, vous trouverez des informations complémentaires sur notre page Actions de sensibilisation.

 

Lire la suite

Séminaire iNADO – AFLD – Legal Open House

Paris, le 27 septembre 2017 – En collaboration avec l’institut des organisations nationales antidopage (iNADO*), l’AFLD a organisé avec succès, ce mercredi 27 septembre, une réunion de réflexion juridique.

C’est au Comité national olympique et sportif français, (CNOSF), dans la prestigieuse salle du conseil d’administration, que se sont tenus les débats auxquels ont participé une petite trentaine de personnes représentant 14 nations différentes (Allemagne, Azerbaïdjan, Biélorussie, Cameroun, Danemark, Espagne, France, Japon, Lettonie, Lituanie, Portugal, Sri Lanka, Turquie, Royaume-Uni).

L’Agence se félicite de la réussite de cet évènement et remercie chacun des participants ainsi que le CNOSF pour son accueil.

* L’iNADO a pour objet de promouvoir et faire émerger les meilleures pratiques et façons de procéder des différentes organisations nationales antidopage (ONAD) dans le monde. Elle fait également office de porte-paroles des ONAD sur la scène internationale.


 

In collaboration with the Institute of National Anti-Doping Organisations (iNADO*), the AFLD successfully organised a Legal Open House on Wednesday, 27 September, 2017.

The event took place in the prestigious boardroom of the National Olympic and Sports Committee of France (CNOSF). The debates brought a bit less than thirty people together, representing 14 different nations (Azerbaijan, Belarus, Cameroon, Denmark, France, Germany, Japan, Latvia, Lithuania, Portugal, Spain, Sri Lanka, Turkey and the United Kingdom).

The AFLD welcomes the success of this event and thanks all participants and the CNOSF.

*iNADO is the Institute of National Anti-Doping Organisations. It promotes best practices by NADOs and is their collective international voice.

 

Lire la suite

Déclaration de l’AFLD à la suite de la décision de l’AMA

Paris, le 26 septembre 2017 – L’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) prend acte de la décision de suspendre provisoirement son département des analyses annoncée ce jour par l’Agence mondiale antidopage (AMA), responsable de l’accréditation de l’ensemble des laboratoires antidopage dans le monde.

Cette mesure fait suite au signalement par le laboratoire de Châtenay-Malabry lui-même de dysfonctionnements ponctuels intervenus dans des circonstances exceptionnelles au cours du processus d’analyse.

Les actions correctives appropriées ont été immédiatement prises et l’ensemble des échantillons potentiellement concernés ont fait l’objet de nouvelles analyses, qui n’ont révélé aucune autre anomalie.

La suspension décidée par l’AMA est une précaution temporaire qui s’est déjà appliquée à plusieurs autres laboratoires antidopage dans la période récente. Dès que l’AMA aura vérifié que tout risque a bien été éliminé, la suspension sera levée.

Les circonstances actuelles illustrent l’extrême exigence pesant sur les laboratoires antidopage accrédités par l’AMA et la volonté de celle-ci comme de l’ensemble des laboratoires et des organisations antidopage de garantir une fiabilité absolue des résultats. A ce titre, il est important de préciser qu’aucun sportif n’a été sanctionné à tort à la suite d’un résultat d’analyse anormal établi par le département des analyses de l’AFLD.

La France bénéficie d’un dispositif de lutte contre le dopage efficace et de qualité, qui ne pourra que se trouver renforcé par le travail commun qui sera réalisé dans les jours à venir par les personnels du laboratoire de Châtenay-Malabry et les scientifiques de l’AMA.

L’activité de contrôle de l’AFLD n’est pas concernée par la décision de l’AMA et se poursuivra normalement.

Les sportifs peuvent être assurés que l’AFLD veille au respect de leurs droits et mettra tout en œuvre pour continuer de protéger l’intégrité des compétitions sportives en France.

 

Contacts presse :

Agence Steele & Holt

Email : afld@steeleandholt.com

Daphné Claude : 06 66 58 81 92 / Servane Taslé : 06 66 58 84 28

 


 

AFLD’s OFFICIAL DECLARATION FOLLOWING WADA’s DECISION

Paris, September 26, 2017 – The French Anti-Doping Agency (Agence française de lutte contre le dopage, or AFLD) takes note of today’s World Anti-Doping Agency (WADA)’s decision, announced today, to provisionally suspend its Analysis Department.

WADA, which has responsibility for the accreditation of all anti-doping laboratories across the world, took this measure after having been informed by the
Châtenay-Malabry laboratory itself of a dysfunction that occurred in exceptional circumstances as part of the analysis process.

Appropriate remedial actions were immediately taken and all potentially affected samples were retested. No further anomalies were found as a result.

The suspension decided by WADA is a temporary precaution that has already been recently imposed on several other anti-doping laboratories. Once WADA has duly verified that all risks have been eliminated, the suspension will be lifted.

Current circumstances illustrate the exacting demands faced by WADA-accredited
anti-doping laboratories as well as WADA’s determination, shared by all laboratories and
anti-doping organizations, to ensure an irreproachable level of reliability in results. As such, it must be pointed out that no athlete has been erroneously disciplined subsequent to an Adverse Analytical Finding established by the AFLD’s Analysis Department.

France benefits from an efficient and high-quality anti-doping system, which will only be strengthened by the coordinated work that will be carried out in the days to come by the staff of the Châtenay-Malabry laboratory and WADA scientists.

The Testing Department of the AFLD is not concerned by WADA’s decision and will continue to operate in normal conditions.

Athletes can rest assured that the AFLD will ensure that their rights are respected and will make every effort to continue to protect the integrity of sport competitions in France.

 

Press contacts:

Steele & Holt

Email : afld@steeleandholt.com

Daphné Claude : 06 66 58 81 92 / Servane Taslé : 06 66 58 84 28

 

Lire la suite

L’AFLD se réjouit de l’attribution des Jeux 2024 à Paris.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Paris, le 20 septembre 2017

 

L’Agence française de lutte contre le dopage, dont le Collège s’est réuni aujourd’hui mercredi 20 septembre 2017, se réjouit de l’attribution des Jeux olympiques à Paris pour 2024.

L’Agence se prépare à cette échéance afin de contribuer à un dispositif de lutte contre le dopage performant et répondant aux standards fixés par l’Agence mondiale antidopage.

Elle apportera son soutien au futur Comité d’organisation des Jeux olympiques ainsi qu’au Comité international olympique et se tient prête au développement de toute coopération utile en ce sens.

Lire la suite

Publication du rapport d’activité 2016 de l’AFLD

L’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), en dépit de moyens limités, s’est totalement investie dans la préservation de l’équité sportive et de la santé des sportifs, y compris amateurs. Face au risque sanitaire majeur qu’elle constate aujourd’hui, l’AFLD appelle ses partenaires, pouvoirs publics et acteurs du mouvement sportif, à réaffirmer et renforcer leur engagement total à ses côtés.

Lire la suite

Sensibilisation aux risques liés au dopage lors des championnats de France jeunes de triathlon

A l’instar de l’année dernière, l’AFLD a réalisé une opération de sensibilisation aux risques liés au dopage lors des championnats de France jeunes de triathlon qui se sont déroulés à Pierrelatte le samedi 3 juin 2017. Un test de dépistage urinaire suivi d’un questionnaire encadré par les agents de l’AFLD étaient proposés aux sportifs dont la participation s’effectuait sur une base volontaire et anonyme.

Lire la suite

Appel à projets de recherche 2017

Afin d’améliorer l’efficacité de son action, l’Agence française de lutte contre le dopage souhaite encourager et promouvoir des projets scientifiques lui permettant de répondre au mieux à cet objectif.

Lire la suite

Renforcement des pouvoirs de l’AMA et protection des « lanceurs d’alerte »

L’AFLD a pris part au sommet extraordinaire de Copenhague (29 et 30 août 2016) au cours duquel, en réaction aux récents scandales ayant affecté la lutte contre le dopage, les représentants de 17 organisations nationales antidopage se sont retrouvés pour faire émerger des pistes de réforme, notamment au bénéfice de l’Agence mondiale antidopage (AMA).

Prenez connaissance ici de la déclaration commune issue du sommet (versions française et anglaise).

Lire la suite

JO 2016 – Réaction à la position du CIO sur les athlètes russes

L’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) a pris connaissance de la position arrêtée par la Commission exécutive du Comité international olympique (CIO) à la suite, d’une part, du rapport concernant la Russie rédigé par Richard MC LAREN à la demande de l’Agence mondiale antidopage (AMA) et, d’autre part, de la sentence du Tribunal arbitral du sport (TAS) admettant la validité de la disposition du règlement de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) prévoyant l’exclusion des Jeux Olympiques des athlètes d’une Fédération nationale suspendue au plan international.

L’AFLD estime, tout comme l’AMA, que le CIO, plutôt que de s’en remettre à la décision des différentes fédérations internationales, aurait pu lui-même faire preuve d’une grande fermeté face à un système institutionnalisé de dopage sans précédent.

Le Président de l’AFLD, Bruno Genevois, appelle « les Fédérations internationales à assumer pleinement leurs responsabilités dans la lutte contre le dopage ».

For English version – click here.

Lire la suite

L’AFLD apporte sa garantie à Paris 2024

Réuni le jeudi 7 juillet 2016, le Collège de l’AFLD a examiné la possibilité pour cette dernière d’apporter des garanties, en matière de lutte contre le dopage, dans le cadre de la candidature de Paris comme ville hôte des Jeux olympiques et paralympiques de 2024.

Lire la suite

Divulgation d’informations confidentielles portant sur des contrôles antidopage dans le cyclisme en Guadeloupe

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

L’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) ne peut que regretter qu’aient été rendues publiques par voie de presse des informations adressées au procureur de la République compétent dans le cadre de l’article 40 du code de procédure pénale, à la suite de l’opération de contrôle antidopage qu’elle a réalisée lors du dernier « Grand Prix cycliste du Nord Basse-Terre ». Il appartient à l’autorité judiciaire d’apprécier les suites à donner à cette divulgation, au regard du principe du secret de la procédure au cours de l’enquête et de l’instruction posé par l’article 11 du code de procédure pénale.

Lire la suite

Admission par le Conseil d’État de la conformité à la Constitution de la détection du dopage

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le code du sport, dans son article L. 232-9, interdit à tout sportif d’avoir recours à des substances prohibées par la réglementation antidopage. L’existence d’une violation de cette interdiction est établie par la présence dans un prélèvement urinaire ou sanguin de l’une de ces substances. Le sportif peut cependant échapper à une sanction s’il se prévaut d’une autorisation d’usage à des fins thérapeutiques (AUT) ou de raisons médicales dûment justifiées.

Lire la suite

Effets dans le temps d’une mesure disciplinaire concernant un sportif de haut niveau

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

À la suite d’un arrêt du Conseil d’État du 15 avril 2016 ramenant de deux ans à un an l’interdiction faite à un sportif de haut niveau de prendre part à des manifestations organisées ou autorisées par la Fédération dont il relève, le Collège de l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) a été conduit à préciser les effets dans le temps de cette sanction.

Lire la suite

FG-4592 : le point par le laboratoire de Châtenay-Malabry

EFG-4592n avril 2015, le laboratoire de Châtenay-Malabry détectait le premier cas mondial de dopage au FG-4592.  Une investigation autour de ce cas s’est poursuivie et a conduit à une publication dans la revue scientifique « Journal of Pharmaceutical and Biomedical Analysis » dès le début de l’année 2016.

Lire la suite

Eclairage sur le cannabis

Les cannabinoïdes font partie des substances interdites en compétition. Une étude récemment publiée dans une revue scientifique de renom analyse les premiers effets de sa légalisation au Colorado (Etats-Unis).

Lire la suite

Réaction de l’AFLD à la suite du rapport de la Commission indépendante de l’Agence mondiale antidopage

L’Agence française de lutte contre le dopage tient à saluer le travail accompli par la Commission indépendante de l’Agence mondiale antidopage à la suite des allégations de dopage dans le monde de l’athlétisme. Sous la direction de Richard W. Pound, le rapport de la commission a révélé dans son rapport l’existence d’un système de dopage organisé en Russie. Il fait également état d’importants dysfonctionnements au sein de la fédération internationale d’athlétisme.

Lire la suite

656 prélèvements réalisés lors du Tour de France 2015

Lors du Tour de France 2015, 656 prélèvements ont été réalisés, dont 482 prélèvements sanguins et 174 prélèvements urinaires. Aucun ne s’est avéré positif, mais les échantillons seront conservés pour d’éventuelles analyses rétrospectives dans le futur.

Lire la suite

L’AFLD et la CADF renouvellent leur coopération pour les contrôles antidopage sur le Tour de France 2015

Aigle, Suisse, le 30 juin 2015 – L’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) et la Fondation antidopage dans le cyclisme (CADF), la structure indépendante mandatée par l’Union cycliste internationale (UCI) pour définir et exécuter la lutte contre le dopage dans le cyclisme, ont confirmé aujourd’hui la continuité de leur collaboration concernant les contrôles antidopage lors du Tour de France 2015 qui débutera le 4 juillet.

Lire la suite